Oliver Dunn and James E. Kelley, Jr., eds. and trans. The Diario of Christopher Columbus' First Voyage to America 1492-93, Abstracted by Fray Bartolomé de Las Casas. Norman, OK: Univ. of Oklahoma Press, 1989. 2 pls. + 491 pp. $59.50.

1991 ◽  
Vol 44 (3) ◽  
pp. 572-574
Author(s):  
Carla Rahn Phillips
1956 ◽  
Vol 12 (4) ◽  
pp. 355-362
Author(s):  
Emiliano Jos

THE esteemed and controversial figure of that famous citizen of Seville, Fray Bartolomé de las Casas, has been, and continues to be, studied by many authors. Some are those who are attracted by the eminence of Christopher Columbus, the discoverer of “the new heaven and earth,” and devote years of work to formulating opinions on the Columbian historical sources. They include J. B. Muñoz, Fernández de Navarrette, Washington Irving, Thacher, Lollis, Harrisse, González de la Rosa, Vignaud, and many others. The three last-named scholars, however, in their studies have casf suspicion on one of the principal sources of Las Casas, and one of the notable historical works on Columbus: the Historia de la Vida y Hechos del Almirante Don Cristóbal Colón, written by his son Fernando. They say it was not written by Fernando Colón but is a forgery. Some even insinuate that several of the less credible sections of that Historia were introduced by Fr. Las Casas. It seems to me that such a hypothesis is not justified by creditable reason.


Author(s):  
Nicole D. Legnani

This chapter traces a narrative archipelago from Madeira to Hispaniola through the metonymy of wood and the trajectory of Christopher Columbus, as allegorized by an anecdote about the reproductive destruction of an invasive species on a deserted island off the coast of West Africa in the Historia de las Indias by Bartolomé de Las Casas. It reflects on the connections afforded by the polysemy of naturaleza in sixteenth-century Spanish and made by Las Casas in his anecdotes about colonial capitalism on Hispaniola and Madeira in both Historia de las Indias and his edition of Christopher Columbus’s Diario a Bordo.As islands have always served as schematic shorthand for categories and indigeneity, an anecdote about a plague of rabbits on the Madeira islands in the early fifteenth century blurs the limits between state and enterprise, animal and human, native and nature (naturaland naturaleza), and the natural and unnatural (naturaand contra natura). What seems like a digression into the Madeira rabbits from Las Casas’s larger narrative about the conquest of America serves instead as a self-reflexive allegory for the paradoxical project of narrating origins in historical processes, especially destructive ones that nonetheless reproduce on a global scale.


Moreana ◽  
1967 ◽  
Vol 4 (Number 15-16 (3-4) ◽  
pp. 401-430
Author(s):  
Pierre Mesnard

1966 ◽  
Vol 21 (4) ◽  
pp. 779-814
Author(s):  
Alexandre Lipschutz

Est-il possible, de parler de l'évolution de l'Amérique Latine comme d'un tout ?L'Amérique Latine est un continent qui offre une variété extraordinaire de conditions géographiques physiques et aussi de groupes ethniques. L'histoire culturale de ces multiples groupes a été très diverse dans les temps précolombiens ; il suffit de comparer les cultures des peuples du haut plateau du Mexique avec celles des îles du Caribe ; ou la culture incaïque du Pérou avec celle des Araucaniens du Chili ou des habitants de la Terre de Feu. Et, à première vue, quelle diversité aussi dans l'évolution de la conquête et de la colonisation, au long de près de trois siècles et demi, sur le sol de l'Amérique Latine, au sein de ces innombrables peuplades !Et pourtant on peut invoquer un fait d'importance décisive, qui permet de traiter l'histoire de l'Amérique Hispanique comme un tout. Ce fait se résume sous les termes de : Destrucción de las Indias — selon le titre que Bartolomé de Las Casas a donné au célèbre écrit qu'il publia en 1552.


1966 ◽  
Vol 21 (4) ◽  
pp. 875-885
Author(s):  
Marianne Mahn-Lot

UNE nouvelle querelle est née autour de Bartolomé de Las Casas à la suite de la publication récente du livre de Ramón Menéndez Pidal. Ce n'est, à vrai dire, que la reprise de controverses qui se firent jour au Congrès des Américanistes de 1935, à Séville, à la suite de l'offensive menée par Romulo D. Carbia contre l'illustre Défenseur des Indiens. On pourrait être tenté de penser que ce sont là vaines querelles, car la personnalité de Las Casas est souvent un simple paravent, derrière lequel s'abritent les tenants de l'impérialisme colonial, ou d'un libéralisme à tendance humanitaire et chrétienne. Mais, que l'histoire de ce moine du XVIe siècle, que l'interprétation du rôle qu'il a pu jouer gardent encore un tel pouvoir passionnel, voilà justement qui n'est pas indifférent et qui nous met au coeur de maints problèmes encore brûlants dans l'Amérique latine d'aujourd'hui. D'autre part, la discussion entre admirateurs et adversaires du dominicain n'aura pas été inutile ; car, depuis 1935, l'impulsion a ainsi été donnée à toute une série de publications : édition critique de la majeure partie de l'œuvre de Las Casas, recueils de textes relatifs à la Conquista, recherche — et découverte — d'inédits, études sur l'encomienda, etc. Peu à peu la réalité américaine de ce riche demisiècle en sort mieux connue, se dessine plus nettements.


1941 ◽  
Vol 43 (2) ◽  
pp. 162-170
Author(s):  
Michel Etcheverry

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