scholarly journals Une approche des coûts de production des semences fourragères dans la zone soudano-sahélienne du Cameroun

Author(s):  
Joseph Onana ◽  
Samuel Yonkeu

Les coûts de production des semences de sept légumineuses fourragères ont été évalués en zone soudano-sahélienne du Cameroun. Ils étaient inférieurs à 1.000 FCFA/kg pour Calopogonium mucunoides, Cajanus cajan, Desmodium distorturn, Mucuna pruriens et Stylosanthes hamata (1 FCFA = 0, 01 FF). La production de semences de Centrosema pascuorum et de Macroptilium lathyroides, avec des coûts respectifs de 1.890 et de 3.025 FCFA/kg, ne semble pas adaptée à la vulgarisation dans la zone de l'étude.

Author(s):  
Anastasia Asongwed-Awa ◽  
Aboubakar Njoya

Stylosanthes hamata, Calopogonium mucunoides et Macroptilium lathyroides ont été semés en association avec du maïs dans un dispositif en blocs randomisés. L’âge à la maturité, le rendement en matière sèche du fourrage et le rendement semencier ont été déterminés à la fin de leurs cycles. Dans un autre essai, S. hamata et C. mucunoides ont été semés et divisés en sous-parcelles destinées à la coupe, à la pâture ou conservés comme témoin. Les vaches en lactation ont été introduites dans les parcelles destinées à la pâture, alors que les parcelles destinées à la coupe ont été coupées à la fin de la période de pâture. L’association de cultures n’a pas eu d’effet significatif sur l’âge à la floraison ni sur la production de semences. La mise en place a cependant été plus lente pour C. mucunoides et S. hamata en association. Le rendement en matière sèche de C. mucunoides et de M. lathyroides, respectivement en culture pure et en culture associée, a été similaire, mais il a été significativement plus élevé dans les parcelles pures de S. hamata (p < 0, 01). Le rendement semencier a été similaire dans les deux traitements de S. hamata et M. lathyroides, mais il a été significativement plus élevé dans les parcelles pures de C. mucunoides (p < 0, 001). Au cours de l’année de mise en place, la pâture et la coupe ont réduit le rendement en semences de S. hamata (p < 0, 001) par rapport au témoin. Cependant, cette différence a été largement compensée par une augmentation de 35 p. 100 de la production laitière des vaches pâturant S. hamata. Ces résultats montrent que la production de semences de légumineuses fourragères est possible et gérable dans un système de production intégré.


2010 ◽  
Vol 40 (3) ◽  
pp. 625-627 ◽  
Author(s):  
Elaine Almeida Delarmelinda ◽  
Fernando Antônio Rebouças Sampaio ◽  
Jairo Rafael Machado Dias ◽  
Leonardo Barreto Tavella ◽  
Jussie Solino da Silva

A adubação verde promove benefícios nas características químicas, físicas e biológicas do solo. O trabalho avaliou o efeito da incorporação de diferentes adubos verdes nas características químicas de um Cambissolo háplico eutrófico. Foi utilizado o delineamento em blocos ao acaso, com oito tratamentos e três repetições. Os tratamentos consistiram das seguintes leguminosas: Calopogonium mucunoides, Crotalaria juncea, C. spectabilis, Cajanus cajan, Macrotyloma, Mucuna pruriens, Pueraria phaseoloides e a testemunha (sem leguminosa). As avaliações foram realizadas 60 dias após o corte e incorporação. A utilização de leguminosas como adubação verde proporcionou aumento nos teores de matéria orgânica, soma de bases e percentagem de saturação por bases, destacando-se a Pueraria phaseoloides, C. juncea e C. spectabilis.


2004 ◽  
Vol 34 (3) ◽  
pp. 947-949 ◽  
Author(s):  
João Tavares Nascimento ◽  
Ivandro de França da Silva

Para uso como adubo verde em um experimento em Alagoinha-PB, avaliaram-se doze espécies de leguminosas: crotalária (Crotalaria juncea L), guandu (Cajanus cajan L), guandu anão (Cajanus cajan (L) Millsp), calopogônio (Calopogonium mucunoides L), feijão-de-porco (Canavalia ensiformis L), lab-lab (Dolichos lab lab L), kudzu tropical (Pueraria phaseoloides L), siratro (Macroptilium atropurpureum L), leucena (Leucaena leucocephala L), cunhã (Clitoria ternatea L), mucuna preta (Styzolobium aterrimum L), e mucuna cinza (Styzolobium cinereum Piper e Tracy), no DBC com 12 tratamentos, em parcelas de 20m2, com três repetições. Constataram-se as maiores produções de fitomassa para leucena, guandu, mucuna preta, kudzu tropical, feijão-de-porco e cunhã, enquanto que para a crotalária, a menor produção. A fitomassa do kudzu tropical mostrou-se com melhor qualidade para a incorporação.


Author(s):  
Victor Deffo ◽  
Sylvie Hounzangbe-Adote ◽  
Raphiou Maliki ◽  
H. H.M. Ould Ferroukh

L’objectif de cette étude a été d’expérimenter une méthode d’évaluation participative d’options techniques au sud du Togo. Pour répondre aux besoins face aux problèmes de fertilité des sols dans un contexte de systèmes mixtes agriculture élevage, des chercheurs ont évalué avec les diverses catégories d’acteurs le potentiel d’adoption de l’association du maïs, plante à fonction mixte alimentaire (grain) et fourragère (paille), et du Mucuna pruriens, légumineuse à cycle long employée comme fourrage et pour améliorer la fertilité des sols. L’association fertilisée avec des engrais chimiques a été dénommée MME ci-après. La méthode utilisée a mobilisé des outils d’analyse de la méthode active de recherche participative (MARP) et a compris quatre phases. La première correspondait à la description générale de l’ensemble de la région d’étude pour identifier des sites représentatifs à partir de la littérature et d’entretiens exploratoires. La seconde phase a permis la caractérisation de la diversité des producteurs à partir d’entretiens auprès des personnes ressources des sites retenus. La troisième phase a concerné la sélection participative d’un éventail d’options techniques comprenant l’association MME mais aussi des pratiques locales présentant des similitudes avec l’association MME, ainsi que d’autres propositions alternatives de la recherche pour améliorer la fertilité des sols et assurer l’alimentation fourragère des animaux. Cette sélection a été réalisée par un échantillon de producteurs représentatifs de leur diversité. Il leur a été demandé de hiérarchiser les différentes options techniques présentées lors de visites de parcelles expérimentales ou à l’aide de supports visuels. Ils ont utilisé des notes ou des cailloux compte tenu de la forte proportion d’illettrisme. La quatrième phase a été celle de l’évaluation aux dires de producteurs des effets perçus des différentes options sur la gestion des ressources agropastorales (eau, sol, biodiversité), leur acceptabilité ou leur rentabilité en fonction du coût de la main d’oeuvre. Cette méthode a été appliquée dans trois villages du sud du Togo. Dans ces villages, six principales catégories de producteurs ont été identifiées : les propriétaires terriens, les locataires de terres, les membres d’organisations paysannes, les producteurs lettrés, les producteurs illettrés, et les femmes. En plus du MME, six options ont été retenues dont l’association MME avec des variantes issues de pratiques locales, soit l’association maïs et Mucuna à cycle long mais sans l’usage d’engrais (MM), l’association maïs et Mucuna à cycle court et à base d’engrais (MMCE), l’association maïs et Mucuna à cycle court sans l’usage d’engrais (MMC), et maïs en culture seul avec apport massif d’engrais (ME). Les deux autres options ont été proposées par la recherche : maïs entouré de haies vives de légumineuses fourragères destinées à du bétail en stabulation contrôlée et dont le fumier était ensuite épandu au champ (MHF), et culture en couloirs de maïs et de Cajanus cajan. L’association MME a été l’option préférée des propriétaires terriens, des lettrés et des membres d’organisations paysannes. Chez les femmes, l’option privilégiée a été l’association MM compte tenu de leurs faibles ressources financières mais aussi de leur insécurité foncière. Chez les locataires des terres et les producteurs illettrés, l’option favorite a été l’association MMCE qui permettait le maintien de la seconde saison de culture. L’évaluation des différentes options a montré que l’association MME et l’option MHF ont été jugées par la majorité des catégories de producteurs comme ayant les effets les plus positifs sur les ressources agropastorales. Les associations MME et MMCE ont été considérées comme étant les plus acceptables socialement, notamment chez les propriétaires terriens mais aussi chez les vulgarisateurs, les consommateurs et les commerçants également interrogés ; venait ensuite l’option MHF. La rentabilité a été la meilleure pour les associations MM et MME et la plus faible pour les deux autres alternatives proposées par la recherche. Cette méthode d’évaluation permet de valoriser l’expertise des producteurs. Elle repose sur la perception que les producteurs ont des effets des technologies. Une perception positive constitue un des premiers facteurs d’adoption d’une proposition de la recherche. Mais pour cela du temps et des outils appropriés doivent être consacrés à l’étape de formation des producteurs sur les différentes options pour que cette perception ne soit pas biaisée par la qualité de l’information donnée par le chercheur. Cette évaluation permet en outre d’identifier ou d’adapter des variantes locales aux options pré-identifiées par les chercheurs. Les efforts de recherche-développement doivent se concentrer sur les processus de ces adaptations participatives.


2014 ◽  
Vol 80 ◽  
pp. 34-43 ◽  
Author(s):  
Aline Ferreira Barros ◽  
Vicente Paulo Campos ◽  
Júlio Carlos Pereira da Silva ◽  
Márcio Pozzobon Pedroso ◽  
Flávio Henrique Vasconcelos Medeiros ◽  
...  

2017 ◽  
Vol 35 (4) ◽  
pp. 293 ◽  
Author(s):  
Marisol Rivero Herrada ◽  
Wilson Mozena Leandro ◽  
Enderson Petrônio De Brito Ferreira

Vários estudos têm demonstrado as vantagens da utilização de plantas de cobertura em manter ou melhorar a qualidade do solo e produtividade da cultura. No entanto, os efeitos dessa gestão em feijão comum orgânico em condições de savana, ainda são desconhecidos. Este estudo teve como objetivo avaliar o efeito de leguminosas, mucuna (Mucuna pruriens (L.) DC, feijão guandu (Cajanus cajan L.) HUTH, feijão de porco (Canavalia ensiformis), crotalária (Crotalária juncea) em monocultura e em consórcio com milheto (Pennisetum glaucum L.) R. Br. de 1810, na produção de grãos no feijoeiro comum em sistema orgânico de produção sob o sistema do manejo do solo convencional e plantio direto. O experimento foi realizado com a cultivar BRS Pontal, em um delineamento em blocos casualizados. Aos 90 dias após a germinação das plantas de feijão foram avaliadas, o número de vagens por planta (NVP), número de grãos por vagem (NGV), número de grãos por planta (NGP) , peso de 100 grãos (M100G) e produção de grãos. Os resultados mostraram que o número de vagens, número de grãos e produtividade do feijoeiro no sistema orgânico, foram influenciados pelas culturas de cobertura do solo e sistemas manejo do solo, com destaque para mucuna associados com milheto e sistema de plantio direto, que proporcionou o melhor desempenho destes parâmetros. A maior produção de grãos foi observado com a mucuna associados com milho em sistema de plantio direto. A produtividade média de grãos orgânicos foi de 3.8 Mg ha-1. A análise de agrupamento mostrou um efeito marcante de sistemas de manejo do solo sobre os componentes de produção do feijoeiro.


2015 ◽  
Vol 14 (3) ◽  
pp. 200
Author(s):  
Fabiano André Petter ◽  
Airton Miguel Sulzbach ◽  
Alexandre Ferreira da Silva ◽  
Ivan Vilela Andrade Fiorini ◽  
Leidimar Alves de Morais ◽  
...  

O uso de espécies de cobertura com potencial para reduzir o desenvolvimento de plantas daninhas em lavouras podem representar importante ferramenta no manejo integrado de plantas daninhas. Para tanto, conduziu-se na safra 2014/2015 em casa de vegetação um trabalho objetivando avaliar desenvolvimento inicial de Digitaria insularis sob resíduos de plantas de cobertura na superfície do solo. O delineamento experimental foi em blocos casualizados em esquema fatorial (7x4) + 1, sendo os fatores constituídos por sete espécies de plantas de cobertura (Pennisetum glaucum, Crotalaria spectabilis, Fagopyrum tataricum, Urochloa brizantha cv. Piatã, Cajanus cajan, Eleusine coracana e Mucuna pruriens) e quatro níveis de fitomassa seca (4, 8, 12 e 16 Mg ha-1), mais o tratamento controle sem plantas de cobertura, com quatro repetições. M. pruriens, C. cajan e U. brizantha se destacaram na supressão de D. insularis, sendo que 4 Mg ha-1 de fitomassa seca dessas espécies foram suficientes para promover redução expressiva no número total de plantas emergidas, índice de velocidade de germinação, fitomassa seca da parte aérea, área foliar, fitomassa seca e volume de raízes. Para essas espécies, a partir de 8 Mg ha-1 de fitomassa não mais se detectou desenvolvimento de D. insularis. Já, para as demais espécies o controle de D. insularis foi eficiente apenas com elevadas quantidades de fitomassa (16 Mg ha-1). D. insularis se mostrou altamente sensível à presença de resíduos na superfície do solo, tornando o cultivo de plantas de cobertura uma importante ferramenta para o manejo integrado dessa espécie. 


2005 ◽  
Vol 29 (5) ◽  
pp. 825-831 ◽  
Author(s):  
João Tavares Nascimento ◽  
Ivandro de França da Silva ◽  
Roberval Diniz Santiago ◽  
Luiz de França da Silva Neto

A degradação de um solo sob cultivo é resultante, principalmente, de seu manejo inadequado, com reflexos nas baixas produtividades das culturas. Com a finalidade de avaliar o efeito de leguminosas nos atributos físicos e carbono orgânico (CO) de um Luvissolo, realizou-se, no município de Alagoinha (PB), um experimento entre 1997 e 1999, com as seguintes espécies: crotalária (Crotalaria juncea, L), guandu (Cajanus cajan,L), guandu anão (Cajanus cajan (L) Millsp), calopogônio (Calopogonium mucunoides, L), feijão-de-porco (Canavalia ensiforme, L), lab-lab (Dolichos lab lab, L), kudzu tropical (Pueraria phaseoloides, L), siratro (Macroptilium atropurpureum, L), leucena (Leucaena leucocephala, L), cunhã (Clitoria ternatea, L), mucuna preta (Styzolobium aterrimum, L), mucuna cinza (Styzolobium cinereum Piper e Tracy), e uma parcela com vegetação espontânea, como testemunha. O delineamento experimental utilizado foi o de blocos ao acaso em esquema de parcela subdividida, com distribuição de treze tratamentos principais na parcela (12 leguminosas + 1 testemunha) e três tratamentos secundários, representados pelas profundidades de coleta de amostras de solo (0,00-0,10; 0,10-0,20; e 0,20-0,30 m), na subparcela, com três repetições. Na condição edafoclimática deste experimento, durante os três anos de trabalho, constatou-se que o emprego das leguminosas em relação à testemunha manteve inalterados o CO do solo, a densidade do solo, a porosidade total, a argila dispersa em água e a estabilidade dos agregados do solo.


2015 ◽  
Vol 50 (8) ◽  
pp. 681-689 ◽  
Author(s):  
Raíssa de Araujo Dantas ◽  
Ricardo Carmona ◽  
Arminda Moreira de Carvalho ◽  
Thomaz Adolpho Rein ◽  
Juaci Vitoria Malaquias ◽  
...  

Resumo:O objetivo deste trabalho foi avaliar a produção de matéria seca e o controle de plantas daninhas por espécies de leguminosas consorciadas com cana-de-açúcar, em cultivo orgânico. As espécies leguminosas Arachis pintoi, Cajanus cajan, Calopogonium mucunoides, Crotalaria anagyroides, Crotalaria juncea e Stylosanthes 'Campo Grande' foram semeadas em novembro de 2012, nas entrelinhas da cana-de-açúcar. O delineamento experimental em blocos ao acaso foi utilizado com quatro repetições e dois controles - um tratamento capinado e outro sem capinar. A massa de matéria seca das leguminosas foi avaliada aos 142 dias após a semeadura (DAS), e a massa de matéria seca de plantas daninhas, aos 29, 85 e 142 DAS. A massa de matéria seca de plantas daninhas foi inferior à da testemunha em todas as épocas amostradas. A produção de massa de matéria seca das leguminosas no consórcio foi baixa. As espécies Crotalaria juncea, Cajanus cajan e Calopogonium mucunoides produziram massa de matéria seca superior à das espécies Arachis pintoi e Stylosanthes 'Campo Grande'. A produtividade de colmos da cana-de-açúcar não foi afetada pelo consórcio. O consórcio entre cana-de-açúcar orgânica e leguminosas com semeadura tardia, para adubação verde, é eficiente no controle de plantas daninhas.


2020 ◽  
Vol 45 (1) ◽  
pp. 296-308
Author(s):  
V. O. A. Ojo ◽  
D. K. Oyaniran ◽  
O. O. Adewumi ◽  
T. A. Adeyemi ◽  
T. O. Muraina

Dry matter yield of herbaceous legumes and effects of storage length of their pellets on the chemical composition were investigated. A two phased field and laboratory experiment were conducted. In the first experiment, the yield of the forage legumes using a 5 x 2 factorial experiment consisting of five herbaceous legumes (Lablab purpureus, Mucuna pruriens, Centrosema molle, Centrosema pascorum and Calopogonium mucunoides) and two harvesting ages (6 and 12 weeks after sowing) laid out in a split-plot design was determined. The second experiment was the selection of herbaceous legumes with higher yields from Experiment 1 using a 3 x 4 factorial experiment consisting of the three herbaceous legumes (L. purpureus, C. mucunoides and M. pruriens) used to make pellets and four storage lengths (0 i.e. fresh, 30, 60 and 90 days). Treatments in both experiments were replicated three times. Results showed that legumes harvested 12 weeks after sowing (WAS) had significantly (P < 0.05) higher dry matter yield (2.73 t ha-1) than legumes at 6 WAS, while Lablab purpureus1 produced the highest (P < 0.05) dry matter yield (2.94 t ha ) of the legumes evaluated.. The physical characteristics of the herbaceous legumes pellets such as colour, odour and moldiness at different storage length showed that they were between fair and good pellets. The L. purpureus and M. pruriens had higher (P < 0.05) CP content than C. mucunoides. Differences in the CP content of pellets with the storage lengths employed was not significant (P > 0.05). Higher oxalate, phytate and saponin contents were found in mucunoides pellets than in other legumes pellets while the tannin content was in the order of M. pruriens (43.63 mg kg-1) > L. purpureus (26.00 mg kg-1) > C. mucunoides (20.31 mg kg-1). In conclusion, increasing age at harvest increased the yield of the legumes, while increasing storage duration decreased the CP content but increased the NDF, ADF and saponin content of the pellets.


Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document