scholarly journals Le problème de la viande en Oubangui-Chari : son évolution, son importance économique et sociale

Author(s):  
H. Brizard

Aucun résumé disponible.

Author(s):  
Georges Vassiliades

A la suite d'une série d'enquêtes épidémiologiques effectuées au Sénégal, il apparaît que la coccidiose intestinale des ruminants domestiques est une affection parasitaire grave, fréquente en certaines régions. La coccidiose existe sous la forme latente ou chronique dans tout le pays tandis que la coccidiose aiguë atteint essentiellement les troupeaux situés dans la moitié Nord du Sénégal (moins de 1000 mm de pluie par an) où les conditions d'élevage sont plus difficiles (longue saison sèche, végétation rare). Les espèces en cause sont, pour les bovins: E. zurni, E. bovis, E. ellipsoidalis, E. auburnensis, E. subspherica, E. cylindrica, E. alabamensis et E. wyomingensis; et pour les petits ruminants: E. ninakolhyakimovae, E. arloingi, E. parva, E. ahsata, E. faurei, E. christenseni, E. crandallis, et E. intricata


1991 ◽  
Vol 4 (2) ◽  
pp. 177-182
Author(s):  
E. DEPRÉS ◽  
J.C. CARITEZ

L’adoption en élevage intensif moderne est un moyen favorisant la maîtrise de la mortalité des nouveau-nés surnuméraires. Son importance économique est grande puisqu’elle concerne, dans certaines études, 5,6 % des porcelets nés vivants et 0,61 porcelet sevré par portée. Cette pratique est favorisée par la conduite en bandes, la synchronisation des mise bas et nécessaire avec l’apparition de types génétiques plus prolifiques et la nécessité d’améliorer la productivité numérique de l’élevage. En revanche, ses conséquences sont multiples et affectent particulièrement le comportement du nouveau- né transféré. Cependant, les pertes dues à ces perturbations comportementales sont faibles et l’effet le plus marqué se manifeste surtout sur les performances de croissance du porcelet jusqu’au sevrage et, dans une moindre mesure, jusqu’à l’abattage. Les effets défavorables de cette technique sur les performances de reproduction des truies adoptées sont, quant à eux, limités au taux de conception des nullipares, au nombre de porcelets nés totaux et au nombre de porcelets nés vivants. L’adoption conduit au nivellement de la taille de la portée en lactation autour d’un optimum variable suivant le type de truie. Elle semble ainsi compenser les effets défavorables d’une taille de portée excessive en lactation. La période d’intervention, le poids du porcelet transféré, sa vigueur, l’aptitude maternelle de la truie, représentent les principaux facteurs de variation et contribuent ainsi au succès de cette pratique.  


2005 ◽  
Vol 11 (3) ◽  
pp. 289-300
Author(s):  
Aliette Geistdoerfer

Si nous avons choisi les Îles-de-la-Madeleine comme terrain d'une enquête sur la pêche de type traditionnel au Québec c'est que les techniques de pêche côtière n'y avaient jamais été étudiées ethnologiquement dans leur ensemble et que s'y trouvaient réunies en un seul territoire plusieurs pêches traditionnelles gardant encore aujourd'hui une importance économique assez élevée pour ne pas être relayées au rang de survivances. La pêche côtière y occupe en effet 27% d'une population active de 3,361 personnes. Pour que la pêche ait pris une telle importance aux Iles-de-la-Madeleine, il fallait que certaines conditions particulièrement favorables y soient réunies. Les Iles présentent trois types de côtes. Si les hautes falaises de schiste ou de grès rouge sont inabordables, les très nombreuses plages ont rendu les côtes hospitalières et sont devenues presque toutes de petits havres de pêche : certaines ont été aménagées de quais, de plans de halage et de treuils mécaniques. Les lagunes comprises entre de longues flèches de sable servirent de port jusqu'à ce que leur ensablement les rendent inutilisables. En effet, exception faite pour le Havre-Aubert, les autres Iles ne possèdent aucun port naturel. Les plages ne valent comme anses de pêche que parce que les pêcheurs halent leurs bateaux chaque soir à terre. Mais quand le tonnage des bateaux augmente, comme c'est le cas aujourd'hui, 1 la question du port se pose continuellement et avec acuité, car celui de Havre-Aubert s'ensable régulièrement, le port artificiel de Cap-aux-Meules est trop petit et mal abrité et celui de l'Étang-du-Nord se trouve dans une zone de faible profondeur d'eau. Les havres de pêche se répartissent à peu près également autour des Iles, suivant en cela le territoire de pêche: celui-ci dans sa plus grande étendue, est compris à l'intérieur d'une cote de profondeur d'eau de 20 brasses, cote qui se situe à 15 milles au large des Iles. La différence d'inclinaison de ce plateau, forte au sud et au nord où elle est de 90 pieds au mille, faible sur les façades est et nord-est, en particulier dans la baie de Plaisance, a déterminé une première spécialisation géographique des types de pêche. Les ports du nord et du sud, zones où les grands fonds sont proches de la côte, se consacrent à la pêche de la morue alors que ceux de la Baie de Plaisance sont spécialisés dans celle du hareng et du maquereau. Les fonds à homards, par contre, se répartissent aussi bien au nord qu'au sud, mais uniquement là où les fonds sont rocheux. Les eaux qui baignent les Iles offrent des conditions hydrologiques et biologiques constituant non seulement un habitat propice aux homards, mais aussi un milieu favorable au passage de bancs de différentes espèces de poissons. En effet l'organisation des pêches madelinoises est déterminée d'une part par l'alternance des saisons et principalement par l'arrivée et le départ des glaces, mais aussi par le cycle écologique constitué par les passages et séjours successifs des différentes espèces de poissons dans les eaux madelinoises. Les Madelinots ne pèchent donc que lorsque les bancs de poissons viennent très près des côtes: nous avons vu que leur territoire de pêche ne dépassait pas 15 milles à la ronde. Cette soumission aux migrations des poissons présente cependant plusieurs inconvénients. Les dates de passage de ces bancs ne sont que plus ou moins prévisibles et, parfois, le hareng arrive plus tôt que d'habitude, ne reste que quelques jours aux Iles et les quitte avant que les trappes aient pu être mouillées. Si les conditions ne sont pas favorables en faible profondeur, le poisson se maintient en grande eau et la pêche est nulle pour les Madelinots. L'automne, il y a de grandes migrations de hareng au large des Iles : aujourd'hui seuls les seineurs modernes peuvent en profiter alors qu'autrefois cette richesse était inexploitée. La pêche côtière s'est donc modernisée mais son organisation continue d'adhérer au cycle écologique. Nous allons voir maintenant comment les Madelinots en ont développé les différents types et, surtout, quelles ont été les grandes transformations techno-économiques qui sont à la base du système actuel.


Revista Trace ◽  
2020 ◽  
pp. 21
Author(s):  
Clara Pérez Fabregat

En Centroamérica, la sucesión de guerras post-federales acontecidas después de 1840 mostró cómo la política de los Estados se desarrolló en un escenario regional dentro del cual se insertó el Arco de Conchagua. La zona circundante al Golfo de Fonseca, compartida por El Salvador, Honduras y Nicaragua, fue cobrando mayor preeminencia económica y estratégica en esos años. Los grupos dominantes fomentaron una concepción de espacio común al buscar apoyos de otros actores interregionales en función de su movilización política e intereses económicos. En este artículo sostenemos que a mediados del siglo XIX la región del Arco de Conchagua fue un espacio de circulación de personas, ideas y negocios con nuevas características, bajo el liderazgo del grupo dominante de San Miguel en la zona oriental de El Salvador. Para comprobarlo abordaremos los antecedentes históricos del espacio común y luego analizaremos los factores sociopolíticos y económicos que configuraron este espacio.Abstract: In Central America, the series of post-federal wars after 1840 showed how State politics were developed in a regional setting, in which the Arch of Conchagua was inserted. The area around the Fonseca Gulf, shared by El Salvador, Honduras, and Nicaragua, acquired a great economic and strategic pre-eminence in those years. The dominant groups encouraged a concept of common space, seeking the support of other interregional actors based on their political mobilization and economic interests. In this paper we assert that during the mid-19th century the region of the Conchagua Arch was a space for the circulation of people, ideas, and businesses with new characteristics, under the leadership of the dominant group of San Miguel in Eastern El Salvador. To prove it we will address the historic background of the common space and later analyze the socio-political and economic factors that led it to be formed.Keywords: Conchagua Arch, Eastern Salvador, Central America, Fonseca Gulf, post-federal wars.Résumé : En Amérique centrale, la succession des guerres dites post-fédérales engagées à compter de 1840 montre à quel point la politique des États se jouait essentiellement sur la scène centre-américaine dans laquelle s’inscrit l’Arc de Conchagua. La zone entourant le Golfe de Fonseca, partagée entre le Salvador, le Honduras et le Nicaragua (ici appelée Arc de Conchagua) a pris une importance économique et stratégique majeure durant cette période. Cette conception de l’espace commun a été favorisée par des groupes dominants qui s’appuyaient sur d’autres acteurs interrégionaux en fonction des luttes politiques qui les mobilisaient. Nous soutenons dans cet article qu’au milieu du XIXe siècle, la région de l’Arc de Conchagua était un nouvel espace de circulation des personnes, des idées et des activités commerciales, sous l’influence du groupe dominant de San Miguel (région orientale du Salvador). Pour démontrer cette hypothèse, nous rappellerons les antécédents historiques de l’espace commun avant d’analyser les facteurs sociopolitiques et économiques qui ont façonné cet espace.Mots-clés : Arc de Conchagua, est du Salvador, Amérique centrale, Golfe de Fonseca, guerres post-fédérales.


Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document