scholarly journals Caractérisation biométrique du Chameau de la steppe (dromedarius Linné 1758) en Algérie

Author(s):  
Baaissa Babelhadj ◽  
Claude Guintard ◽  
Atika Benaissa ◽  
Chantal Thorin

Cette étude a été menée sur des dromadaires vivants algériens Naili encore appelés Chameaux de la steppe. L’objectif était de caractériser les mensurations et la barymétrie de cette population qui n’a pas encore été étudiée et de les comparer à deux autres populations algériennes, la Sahraoui et la Targui. L’échantillon comprenait 60 dromadaires, 30 mâles et 30 femelles adultes de plus de cinq ans qui pâturaient dans les régions semi-arides du nord de Biskra en Algérie. Cinq mensurations ont été faites, puis l’indice (de vide) sous-sternal et le poids vif ont été calculés. Les valeurs moyennes ont été respectivement chez les mâles et chez les femelles de 551,2 kg ± 58,7 kg et 482,6 kg ± 60,0 kg pour le poids vif, de 0,92 m ± 0,05 m et 0,83 m ± 0,08 m pour le vide sous-sternal, de 0,92 m ± 0,05 m et 0,88 m ± 0,04 m pour la profondeur thoracique, et de 1,02 ± 0,09 et 0,94 ± 0,11 pour l’indice sous-sternal. Une analyse multivariée a permis de séparer les mâles des femelles et de les comparer aux populations Sahraoui et Targui. Le Chameau de la steppe se différencie nettement de ces populations par sa plus petite taille. Cette étude montre également que les chamelles sont un peu plus petites et moins élancées que les mâles. Cette population rustique est associée à un ensemble de pratiques alimentaires, elles-mêmes liées à la qualité des parcours dont l’influence sur le développement morphologique des animaux a été largement décrite.

2012 ◽  
Vol 37 (1) ◽  
pp. 21-29 ◽  
Author(s):  
Guillaume Guimbretiere ◽  
Simon Aubailly ◽  
Patrick Simon ◽  
Thierry Dudok De Wit
Keyword(s):  

1973 ◽  
Vol 28 (4) ◽  
pp. 888-894
Author(s):  
Michelle Perrot ◽  
Claude Durand

Chercheurs infatigables et inventifs, Charles Tilly et Edward Shorter sont les producteurs d'un grand travail sur les grèves en France de 1830 à 1968, à paraître — prochainement, espérons-le — en Grande-Bretagne. Ouvrage essentiellement statistique, impressionnant par la quantité de matière brassée, les méthodes employées (l'ordinateur, bien sûr, mais aussi des procédés de calculs rarement utilisés par les historiens français : analyse multivariée, coefficient de régression multiple) et le nombre des variables prises en compte ; ouvrage caractéristique de ce qu'on peut déjà appeler la tradition sérielle américaine, d' « historiométrie », en quelque sorte.


1982 ◽  
Vol 35 (1) ◽  
pp. 71-79 ◽  
Author(s):  
Jean-Louis Dandurand ◽  
Jérôme Mizele ◽  
Jacques Schott ◽  
Yves Tardy ◽  
Fernand Bourgeat ◽  
...  
Keyword(s):  

2005 ◽  
Vol 66 (5) ◽  
pp. 388
Author(s):  
C. Do Cao ◽  
H. Mirghani ◽  
J.-L. Wémeau ◽  
M. D’herbomez ◽  
E. Leteurtre ◽  
...  

Author(s):  
Yvan Barel ◽  
Emmanuel Dion ◽  
Sandrine Fremeaux

Particulièrement forte ces 15 dernières années dans les pays européens, la perception de l’insécurité de l’emploi risque encore de s’accroître en période de crise économique. La question se pose de savoir comment atténuer le sentiment d’insécurité dans le contexte de la petite entreprise. Peut-il être réduit par des pratiques de gestion des ressources humaines soucieuses de l’autonomie et de la participation des salariés ? Afin de répondre à cette question, la présente étude quantitative s’appuie sur la base de données constituée à l’occasion de la deuxième vague de l’European Social Survey (ESS) menée entre 2004 et 2005 au sein de 25 pays européens. Elle montre que, dans les organisations de moins de 25 salariés, les salariés expriment un sentiment d’insécurité relativement plus élevé. Cependant, dans les organisations de petite taille plus que dans les autres structures, certaines pratiques de GRH consistant à accorder aux employés la possibilité d’organiser leur journée de travail et d’influer sur les décisions de l’entreprise seraient de nature à rassurer les salariés sur la stabilité de leur emploi.


2016 ◽  
Vol 40 (3) ◽  
pp. 55-75 ◽  
Author(s):  
Richard Montoro ◽  
Brett Thombs ◽  
Karine J. Igartua

Le but de cette étude était de comparer l’association de l’intimidation avec l’idée suicidaire, la planification et la tentative de suicide, chez les élèves hétérosexuels sans attirance ou comportement envers le même sexe, les élèves hétérosexuels avec attirance ou comportement envers le même sexe et les élèves non hétérosexuels. Un total de 1852 élèves âgés de 14 à 18 ans, de 14 écoles publiques et privées de Montréal ont été interrogés anonymement. Les éléments du sondage ont évalué les dimensions de l’orientation sexuelle, les comportements à risque pour la santé, le harcèlement et les paramètres de suicide. En analyse multivariée, le groupe de référence était les élèves hétérosexuels sans attirance ou comportement envers le même sexe et n’ayant subi aucune intimidation. Lorsque les élèves avaient été victimes d’intimidation, ils étaient plus susceptibles d’avoir des idées suicidaires (rapport des chances [RC] = 2,11, intervalle de confiance [IC] 95 % = 1,52 à 2,92), mais pas plus susceptibles d’avoir eu des tentatives de suicide. Les élèves non hétérosexuels étaient deux fois plus susceptibles d’avoir des idées suicidaires lorsque non victimes d’intimidation (RC = 2,35, IC 95 % = 1,24 à 4,48) et quatre fois plus susceptibles lorsque qu’il y avait eu intimidation (RC = 4,44, IC 95 % = 2,26 à 8,72). De même pour les tentatives de suicide, elles n’étaient pas à risque accru sans intimidation, mais elles étaient presque trois fois plus nombreuses lorsqu’il y avait intimidation (RC = 2,87, IC 95 % = 1,43 à 5,78). La principale conclusion de cette étude est que la différence de risque suicidaire entre les élèves victimes et non victimes d’intimidation était de loin la plus grande chez les élèves ayant une identité non hétérosexuelle.


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