La troisième dimension de la médecine. La dimension spirituelle
En 1940, Paul Tournier pressent que la médecine s’adresse à l’humain dans sa totalité : physique, psychosociale et spirituelle, alors que la science n’en voit que les morceaux. La qualité de la rencontre médecin-malade est en jeu : elle dépend du regard posé sur l’autre considéré « du point de vue de Dieu ». A partir de cette rencontre, le malade peut prendre ses responsabilités dans la manière de répondre à l’épreuve de la maladie et peut-être lui donner un sens.