scholarly journals Distribution spatiale de la regeneration d epinette noire (Picea mariana (Mill ) BSP) 8 ans apres un feu de foret

1994 ◽  
Author(s):  
Jacques Filion
2005 ◽  
Vol 81 (4) ◽  
pp. 516-524 ◽  
Author(s):  
Marcel Prévost ◽  
Daniel Dumais ◽  
André P Plamondon

We present the 10-year results of a forest drainage experiment conducted in a pre-mature uneven-aged black spruce (Picea mariana [Mill.] BSP) stand, in Bas-Saint-Laurent, Québec, Canada. The set up included 20, 30, 40, 50 and 60 m ditch spacings, and the data were pooled in three diameter classes, ≤ 4 cm (small stems), 6–10 cm (medium-size stems) and ≥ 12 cm (large stems), in order to take into account stand structure in the analysis. The diameter growth of large stems (dominant cover, height ~ 8–12 m) was not improved by drainage. Medium-size stems (intermediate story, ~ 4–8 m) showed a better growth at a 5–10 m distance from the ditches, while small stems (understory ~ 1–4 m) reacted well to drainage, proportionally to ditch closeness. Generally, growth and gain attributable to drainage increased with the live crown ratio, from one third of the total tree height. We did not detect any effect of drainage or distance from the nearest ditch on the nutrient content of the current year foliage of the large stems. For small stems, even the individuals located at 25–30 m from the ditches showed a growth increase compared to the control, although the understory did not benefit from full light conditions. Results suggest that drainage aiming at correcting watering-up following harvesting could permit a rapid growth increase of advance growth. Key words: diameter growth, foliar analysis, forest drainage, black spruce, Picea mariana, forested peatland


2020 ◽  
pp. 89-111
Author(s):  
D. TEDOLDI ◽  
G. CHEBBO ◽  
D. PIERLOT ◽  
Y. KOVACS ◽  
M.-C. GROMAIRE

Le développement du contrôle à la source des eaux pluviales urbaines et, notamment, le recours croissant à des dispositifs d’infiltration suscitent des interrogations sur la capacité du sol à jouer le rôle de «filtre» vis-à-vis des polluants présents dans le ruissellement. Cette question a été abordée en couplant campagnes de terrain et approche de modélisation. Sur 11 dispositifs d’infiltration aux caractéristiques contrastées, le sol a été échantillonné en deux phases successives, conduisant à des cartographies de la contamination superficielle en métaux, puis à des profils verticaux de métaux et hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), accompagnés de différentes variables explicatives. Les résultats ont démontré une bonne rétention des contaminants sur la plupart des sites d’étude, grâce à la combinaison de processus mécaniques (filtration) et physico-chimiques (adsorption). La distribution spatiale des métaux en surface, qui présente une structure caractéristique par rapport à la zone d’arrivée de l’eau, révèle le caractère non uniforme de l’infiltration lors des événements pluvieux courants. Dans la zone la plus polluée des ouvrages, métaux et HAP présentent un enrichissement significatif sur 10 à 40cm de profondeur. La contrepartie de cette rétention est une contamination qui, sur sept sites, excède localement les teneurs maximales admissibles –telles que définies par différentes normes internationales– dans le sol de zones résidentielles; toutefois, cela représente un volume de terres polluées relativement limité. L’approche de modélisation a permis de montrer que la durée de vie d’un dispositif d’infiltration pouvait être significativement améliorée en apportant un amendement organique à l’horizon superficiel, ce qui accroît la rétention de la pollution dissoute, ou en privilégiant une arrivée d’eau la plus répartie possible à la surface des ouvrages. La réduction des volumes d’eau de ruissellement en entrée d’ouvrage –par exemple, en déraccordant les eaux «propres» générées par le bassin versant– y participe également.


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