Dynamical quantization and classical limit

2003 ◽  
Vol 81 (4) ◽  
pp. 663-673 ◽  
Author(s):  
A O Bolivar

We have worked out a quantization method directly from classical dynamics without using Hamiltonian and Lagrangian functions; we call it dynamical quantization. The present article compares such a method with the Dirac and Feynman quantization procedures and also verifies the logical consistence of the dynamical quantization calculating the classical limit of a Brownian particle, for example. PACS Nos.: 03.65.–w, 05.30.–d, 05.40.+j, 52.65.Ff

1997 ◽  
Vol 147 ◽  
pp. 25-61
Author(s):  
Hideo Tamura

AbstractWe prove the uniform boundedness of averaged total cross sections or of quantities related to scattering into cones in the semi-classical limit for scattering by two dimensional magnetic fields. We do not necessarily assume that the energy under consideration is in a non-trapping energy range in the sense of classical dynamics.


2007 ◽  
Vol 85 (6) ◽  
pp. 633-640
Author(s):  
S Ghose ◽  
B C Sanders ◽  
P M Alsing ◽  
I H Deutsch

We analyze the question of separability in a continuously measured quantum system as it approaches the classical limit. We show that the record of position measurements can approach the classical limit even when the system is described by highly nonseparable states. In particular, in systems with a chaotic classical limit, chaos can work to enhance the entanglement in the system in the classical regime. This coexistence of nonclassical states and classical dynamics can be understood by analyzing the conditioned evolution of the measured system and the conditions for the quantum-to-classical transition. PACS Nos.: 03.65.Ta, 03.65.Ud, 03.67.Mn, 05.45.Mt, 03.67.–a


Entropy ◽  
2021 ◽  
Vol 23 (6) ◽  
pp. 684
Author(s):  
Giovani Morales-Hernández ◽  
Juan Castellanos ◽  
José Romero ◽  
Andrei Klimov

We apply the semi-classical limit of the generalized SO(3) map for representation of variable-spin systems in a four-dimensional symplectic manifold and approximate their evolution terms of effective classical dynamics on T*S2. Using the asymptotic form of the star-product, we manage to “quantize” one of the classical dynamic variables and introduce a discretized version of the Truncated Wigner Approximation (TWA). Two emblematic examples of quantum dynamics (rotor in an external field and two coupled spins) are analyzed, and the results of exact, continuous, and discretized versions of TWA are compared.


The geometric phase acquired by the eigenstates of cycled quantum systems is given by the flux of a two-form through a surface in the system’s parameter space. We obtain the classical limit of this two-form in a form applicable to systems whose classical dynamics is chaotic. For integrable systems the expression is equivalent to the Hannay two-form. We discuss various properties of the classical two-form, derive semiclassical corrections to it (associated with classical periodic orbits), and consider implications for the semiclassical density of degeneracies.


2003 ◽  
Vol 34 (4) ◽  
pp. 219-226 ◽  
Author(s):  
Bart Duriez ◽  
Claudia Appel ◽  
Dirk Hutsebaut

Abstract: Recently, Duriez, Fontaine and Hutsebaut (2000) and Fontaine, Duriez, Luyten and Hutsebaut (2003) constructed the Post-Critical Belief Scale in order to measure the two religiosity dimensions along which Wulff (1991 , 1997 ) summarized the various possible approaches to religion: Exclusion vs. Inclusion of Transcendence and Literal vs. Symbolic. In the present article, the German version of this scale is presented. Results obtained in a heterogeneous German sample (N = 216) suggest that the internal structure of the German version fits the internal structure of the original Dutch version. Moreover, the observed relation between the Literal vs. Symbolic dimension and racism, which was in line with previous studies ( Duriez, in press ), supports the external validity of the German version.


Author(s):  
Odile Husain

Le présent article tente d’effectuer un rapprochement entre un article européen de Rossel et Merceron et un livre américain de Reid Meloy, tous deux consacrés à l’analyse des organisations psychopathiques. Si tous les auteurs s’entendent sur l’économie narcissique du psychopathe, le choix de la population d’étude diffère quelque peu, en raison de l’approche structurale des premiers et de l’approche symptomatique du second. Tandis que l’étude suisse ne retient que des psychopathes du registre des états-limites, l’étude américaine inclut également des psychopathes de niveau psychotique. Par contre, la mésentente règne au niveau des outils d’analyse du discours psychopathique: analyse statistique et échelles validées chez Meloy; approche qualitative chez Rossel et Merceron. Aux premiers, l’on reprochera un certain réductionisme et appauvrissement du discours, prix à payer pour le respect de la standardisation et de la cotation. Aux seconds, l’on reprochera l’absence de toute quantification qui pose problème lorsque l’on aborde la question de la validité des données. Néanmoins, Européens et Américains s’entendent sur la notion d’un fonctionnement psychopathique. La relation d’objet est marquée par la pulsion agressive et ses dérivatifs, par la recherche de pouvoir et de contrôle. La lutte contre la dépendance est déduite chez Meloy de l’absence de réponse de texture et chez Rossel et Merceron de l’absence de contenus de dépendance. La qualité narcissique des représentations d’objet est mise en évidence, chez Meloy, par le biais de l’investissement du paraître, chez Rossel et Merceron par l’importance du processus d’externalisation. La dévalorisation des objets est aussi décrite. Ni les uns ni les autres ne font réellement référence à l’angoisse car cette angoisse qualifiable d’anaclitique s’exprime justement sous des manifestations tout à fait opposées. Le vide intérieur est déduit, chez Meloy, à partir de l’ennui que vit le psychopathe et, chez Rossel et Merceron, à partir de la survalorisation de la référence au réel. Une grande convergence existe entre les deux écrits au sujet des mécanismes de défense. Tous les auteurs s’accordent sur la prépondérance du clivage et du déni, un déni par le mot et l’acte chez Meloy, un déni hypomaniaque chez Rossel et Merceron. De part et d’autre de l’Atlantique, on s’accorde également pour attribuer une place importante à l’identification projective et à l’identification à l’agresseur. Par ailleurs, Rossel et Merceron démontrent comment à travers les caractéristiques de l’énonciation et les nuances de la verbalisation du psychopathe, il est possible d’inférer son non-investissement de la mentalisation et du savoir au profit d’un surinvestissement de l’agir. La complémentarité, voire la similarité, des commentaires dans les deux ouvrages devrait réconforter certains cliniciens, désarmés devant le fossé qui semble parfois régner entre la littérature des deux continents et confirmer, qu’indépendamment du type de méthodologie et de validation choisi, l’observation clinique du psychologue expérimenté demeure la pierre angulaire de toute recherche en psychopathologie.


1989 ◽  
Vol 50 (10) ◽  
pp. 1195-1208 ◽  
Author(s):  
A. Spielfiedel ◽  
E. Roueff ◽  
N. Feautrier

1988 ◽  
Vol 49 (11) ◽  
pp. 1911-1923 ◽  
Author(s):  
N. Feautrier ◽  
E. Roueff ◽  
A. Spielfiedel

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