scholarly journals Strengthening laboratory capacity through the surveillance of rotavirus gastroenteritis in Central Africa: the Surveillance Épidémiologique en Afrique Centrale (SURVAC) Project

2015 ◽  
Vol 21 (1) ◽  
pp. 122-130 ◽  
Author(s):  
Diane Waku-Kouomou ◽  
Mathew D. Esona ◽  
Elizabeth Pukuta ◽  
Ionela Gouandijka-Vasilache ◽  
Angeline Boula ◽  
...  
2013 ◽  
Vol 3 (3) ◽  
pp. 123-140 ◽  
Author(s):  
Guy Marcel Nono

A pillar of African emergence and an important issue of political debate that is central to regional integration, free movement is however not yet acquired in Central Africa. Yet a glance at the pre colonial history invites us to believe that Central Africa has been an area of free movement. The recognition of a right that cannot be realized only by an agreement leads to the Central African states pledging to work together in the context of regional integration by recognizing their citizens' right to full mobility. This contribution highlights the efforts, challenges and prospects of free movement in Central Africa by reference to the African Union framework, and asks if the legal and institutional framework of free movement in Central Africa has led to the emergence of a social policy supportive of free movement at the sub regional level. Spanish La libre circulación de personas es un pilar del África emergente, un tema importante en el debate político, un punto central de la integración regional, y sin embargo todavía intangible en África Central. No obstante, una mirada a la historia precolonial nos invita a pensar que África Central ha sido un espacio de libre circulación. El reconocimiento de un derecho que no puede realizarse sólo por un acuerdo, conduce a que los Estados de África Central se comprometan a trabajar juntos en el marco de la integración regional para reconocer el derecho de sus ciudadanos a la movilidad total. Esta contribución destaca los esfuerzos, desafíos y perspectivas de la libre circulación en África Central en referencia con el marco de la Unión Africana, y se pregunta si el marco legal e institucional de la libre circulación en África Central ha llevado a la aparición de una política social que apoye la libre circulación a nivel subregional. French Pilier de l'émergence de l'Afrique, enjeu des débats politiques et de l'intégration, la libre circulation n'est pas encore un acquis en Afrique Centrale. Pourtant, un regard porté sur l'histoire précoloniale nous invite à croire que l'Afrique centrale a été un espace de libre circulation. La reconnaissance d'un droit ne pouvant se faire que par l'objet d'un accord, les États d'Afrique Centrale se sont engagés dans le choix d'une histoire à réaliser ensemble dans le cadre de l'intégration, en consacrant dans des pactes communautaires la pleine mobilité de leurs ressortissants. Cette contribution met en évidence les efforts, défis et perspectives de la libre circulation en Afrique centrale par référence au cadre de l'Union africaine, et pose la question de savoir si le cadre juridique et institutionnel de la libre circulation en Afrique centrale a conduit à l'émergence d'une politique sociale en faveur de la libre circulation au niveau sous régional.


2021 ◽  
Vol 15 (7) ◽  
pp. e0008824
Author(s):  
Elizabeth A. Cromwell ◽  
Joshua C. P. Osborne ◽  
Thomas R. Unnasch ◽  
Maria-Gloria Basáñez ◽  
Katherine M. Gass ◽  
...  

Recent evidence suggests that, in some foci, elimination of onchocerciasis from Africa may be feasible with mass drug administration (MDA) of ivermectin. To achieve continental elimination of transmission, mapping surveys will need to be conducted across all implementation units (IUs) for which endemicity status is currently unknown. Using boosted regression tree models with optimised hyperparameter selection, we estimated environmental suitability for onchocerciasis at the 5 × 5-km resolution across Africa. In order to classify IUs that include locations that are environmentally suitable, we used receiver operating characteristic (ROC) analysis to identify an optimal threshold for suitability concordant with locations where onchocerciasis has been previously detected. This threshold value was then used to classify IUs (more suitable or less suitable) based on the location within the IU with the largest mean prediction. Mean estimates of environmental suitability suggest large areas across West and Central Africa, as well as focal areas of East Africa, are suitable for onchocerciasis transmission, consistent with the presence of current control and elimination of transmission efforts. The ROC analysis identified a mean environmental suitability index of 0·71 as a threshold to classify based on the location with the largest mean prediction within the IU. Of the IUs considered for mapping surveys, 50·2% exceed this threshold for suitability in at least one 5 × 5-km location. The formidable scale of data collection required to map onchocerciasis endemicity across the African continent presents an opportunity to use spatial data to identify areas likely to be suitable for onchocerciasis transmission. National onchocerciasis elimination programmes may wish to consider prioritising these IUs for mapping surveys as human resources, laboratory capacity, and programmatic schedules may constrain survey implementation, and possibly delaying MDA initiation in areas that would ultimately qualify.


1985 ◽  
Vol 26 (2-3) ◽  
pp. 129-148 ◽  
Author(s):  
Pierre de Maret

Depuis la synthèse précédente, les recherches archéologiques se sont développées et diversifiées en Afrique Centrale.Pour la préhistoire, des recherches prometteuses sont effectuées sur les processus géomorphoiogiques au Congo, ce qui permettra de mieux comprendre les problèmes posés par l'interpretation des vestiges découverts dans les formations sableuses.Du Gabon à l'Angola, on assiste à un intérêt croissant pour les vestiges des populations qui exploitent la zone littorale depuis l'âge de la pierre récent et qui sont responsable de nombreux amas coquilliers.A l'intérieur du continent, au Congo et au Rwanda, une série de nouvelles dates se rapportent à l'âge de la pierre récent, sans qu'il soit possible de préciser les limites temporelles de ces industries.Dans la moitié sud du Cameroun et à l'est de la Centrafrique, divers témoignages indiquent que depuis au moins le dernier millénaire avant notre ère cette partie de la forêt etait occupee par des populations sedentaires, utilisant de la ceramique, des haches polies et pratiquant sans doute une forme d'agriculture.La fonte du fer semble débuter dans la région de Yaoundé vers le quatrième siècle avant notre ère. A l'est, au Rwanda et au Burundi, la métallurgie du fer paraît au moins aussi ancienne et l'on ne peut tout à fait exclure qu'elle soit même beaucoup plus ancienne, mais cela reste controversé. Au Congo, un fourneau pour fondre le fer a pu être daté du cinquième siècle de notre ère, tandis qu'un fourneau pour fondre le cuivre était daté du treizi`eme siècle de notre ère. Au Zaïre, dans la région du Shaba, la fonte de ces métaux remonte au quatrième siècle de notre ère.Enfin, des séries systématiques de datations permettent d'esquisser durant l'âge des métaux les bases d'évolutions régionales au nord Cameroun, en Centrafrique, dans la cuvette centrale au Zaïre, et au Rwanda.


2020 ◽  
Vol 23 (1-2) ◽  
pp. 53-67
Author(s):  
Denis TURIMUMAHORO ◽  
Niels HULSBOSCH ◽  
Louis NAHIMANA ◽  
Stijn DEWAELE ◽  
Philippe MUCHEZ

The Kabarore-Mparamirundi area hosts numerous pegmatites spatiotemporally related to leucogranites dated at 986 ± 10 Ma in Karagwe-Ankole belt. The deposits are intensively exploited for columbite-tantalite and cassiterite. Alkali metals in muscovite (Rb 370–7590 ppm, Cs 8–1470 ppm) are modeled by Rayleigh fractional crystallization from a parental leucogranitic composition (K 4.1 wt%, Rb 321 ppm and Cs 9 ppm). The power law declining behavior of the ratio K/Rb versus Cs indicates the Rayleigh fractional crystallization as the main process of differentiation of the various pegmatite facies. Moreover, the continuous trend from granite to the most evolved, exploited pegmatites demonstrates a co-genetic link among them. The fractionation model shows that unmined and abandoned pegmatites are less fractionated (less than 94% of fractionation) while mined pegmatites are highly fractionated and constitute fractionated products of more than 94% of the initial leucogranite composition. The Rb, Cs, Ta, Sn and Li elements in muscovite can be used as a valuable tool in the exploration of fertile and sterile pegmatites in this area.


1977 ◽  
Vol 24 (1) ◽  
pp. 83-95 ◽  
Author(s):  
Sholto Cross

Durant la période coloniale, le Mouvement de la Tour de Garde s'est adapté de façon remarquable à une grande va riété de contextes sociaux en Afrique centrale. Tout essai d'évaluation sociologique de cette période de l'histoire du continent africain doit nécessairement en tenir compte. La tendance actuelle qui consiste à analyser la participation au Mouvement comme typique de l'imergence d'une religio sité de prolétaires apparait comme contestable à l'Auteur. Cette approche se borne trop exclusivement à prendre en con sidération les revendications de travailleurs migrants sur le continent noir à un stade bien précis de leur prise de conscience sociale et psychologique. Les succès du Mouvement de la Tour de Garde doivent au contraire être expliqués comme ceux d'un culte lié au déracinement de la sorcellerie, aux rébellions millénaristes dans un contexte tribal ou même dans des con textes plus « orthodoxes » proches de la forme « église ». La formation des Etats nationaux en Afrique centrale et les changements politiques qui s'y sont opérés durant la période coloniale doivent aussi être pris en considération. L'Auteur conclut son article en défendant l'idée que les concepts issus de la perspective théorique « pluralisme/masse » se révèlent plus féconds que ceux issus des théories concernant la for mation des classes sociales si l'on veut évaluer la signification historique du Mouvement de la Tour de Garde en Afrique centrale.


Author(s):  
Valentin Brice Ebodé ◽  
Gil Mahé ◽  
Ernest Amoussou

Abstract. La sécheresse observée en Afrique tropicale vers la fin des années 1960, a également affecté le bassin de la Bénoué en Afrique centrale, avec une persistance remarquable qui s'est répercutée sur les écoulements. Les ruptures à la baisse ont été mises en évidence dans les séries hydropluviométriques de ce bassin au pas de temps annuel en 1970–1971 (pluies) et 1971–1972 (débits). Les déficits associés à cette rupture sont de -2,9 % pour les pluies et -14,2 % pour les débits, par rapport à la moyenne climatologique (1950–1951 à 2014–2015). La saison humide a connu des évolutions pratiquement identiques. Cependant, depuis la décennie 1990, il est observé un relèvement significatif dans les écoulements moyens annuels de ce cours d'eau, et cela coïncide avec le retour des pluies. Le maintien de cette hausse au cours des récentes décennies pourrait être envisagé en raison de l'accroissement des espaces imperméabilisés dans le bassin, qui compenseraient le déficit engendré par la rechute des pluies après la décennie 1990 via une accentuation du ruissèlement. De plus, depuis la mise en eau du barrage de Lagdo en 1983, il est observé non seulement une augmentation de l'ensemble des gammes de débits minima suivant des taux allant de +57,8 % (minimum sur 1 jour) à +70,1 % (minimum sur 90 jours), mais aussi un accroissement général de la variabilité de l'ensemble des débits extrêmes (minima et maxima). L'augmentation progressive du stockage en saison de pluies à la retenue de Lagdo, pour fournir l'électricité et l'eau d'irrigation durant la saison sèche à une population grandissante, rendent imperceptibles les effets de l'accroissement des espaces imperméabilisés non seulement sur les écoulements de la saison humide, mais aussi sur les écoulements maxima. Au demeurant, l'opérationnalisation du barrage de Lagdo a eu un impact significatif sur le régime de la Bénoué, se traduisant essentiellement par le caractère désormais permanent de l'écoulement tout au long de l'année hydrologique et un important fléchissement de la crue d'août à octobre. Abstract. A tendency to drought conditions appeared in tropical Africa from the end of 1960s, also affect the Benoue watershed in central Africa, with a remarkable persistence in streamflow. Negative breakpoints are found in the annual hydroclimatic time series of the Benoue catchment at annual time step in 1970–1971 for rainfall, and in 1971–1972 for discharges. Compared to the climatological mean (1950–1951 to 2014–2015), the deficits associated with these negative breakpoints are approximating −2.9 % for rainfall, and −14.2 % for discharges. The wet season shows similar developments. However, from the 1990s, there has been a significant increase in the mean annual discharges of the Benoue River, which coincides with that of the rainfall during the same decade. The maintenance of this increase over the recent decades could also be expected in response to an increase in impervious surface areas (ISA) in the catchment area, which could compensate the deficit generated by the post-1990s rainfall deficit through increasing in runoff. From the watering of the Lagdo dam in 1983, an increase in all ranges of minimum flow, ranging from +57.8 % (1 d minimum) to +70.1 % (90 d minimum), as well as an increase in the variability of extreme flows (minima and maxima), has been detected. During the wet season, the increase in water storage capacity at the Lagdo reservoir, which is used to provide electricity and irrigation water to a growing population, mitigates the increase in runoff, especially in maximum runoff. Moreover, the operationalization of the Lagdo dam has a significant impact on the Benoue hydrological regime, resulting mainly in a new perennial nature of the flow, and a significant decrease in flood from August to October.


2019 ◽  
Author(s):  
Gaius Bolumbu Entanga Elenga ◽  
Jean-Michel Gaillard ◽  
Dieudonné Eyul’Anki Musibono ◽  
Séraphin Ndey Bibula Ifuta ◽  
Christophe Bonenfant

AbstractDuikers are among the most sought after antelope species for bush meat in central Africa. Estimates of population abundance of duikers based on reliable methods is therefore of prime importance for their sustainable management. Here we retrieved 31 studies from the literature and compared methods used to estimate the abundance of duiker populations in African rainforests. Implemented methods all derived from seven main combinations of sampling designs and population abundance estimators. We then evaluated the relevance of those seven methods by scoring them based on eight criteria selected according to their pros and cons reported in the litterature for large-scale population management of wildlife. For management purposes, methods derived from distance sampling offer the best compromise between the implementation costs and the biological information collected. In particular, both diurnal and nocturnal distance sampling can be recommended. Hunter calls and drive-netting are less reliable, but can be used in association with other measurements in the framework of indicators of ecological changes, a monitoring approach that has been successfully used in temperate ecosystems for managing large herbivores.Funding informationMinistère de l’Environnement et du Développement Durable de la République Démocratique du Congo, Campus France and Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).RésuméLes céphalophes sont parmi les espèces d’antilopes les plus recherchées pour la viande de brousse en Afrique centrale. L’estimation de l’abondance des populations de céphalophes revêt donc une importance primordiale pour leur gestion durable et adaptative. Nous avons extrait 31 études de la littérature et comparé les méthodes utilisées pour estimer l’abondance des populations de céphalophes dans les forêts tropicales africaines. Les méthodes employées dérivent de sept combinaisons principales de plans d’échantillonnage et d’estimateurs d’abondance. Nous avons évalué la pertinence de ces sept méthodes sur la base de critères sélectionnés en fonction de leurs avantages et inconvénients pour une gestion à grande échelle de la population. Les méthodes dérivées de l’échantillonnage par distance offrent le meilleur compromis entre les coûts de mise en œuvre et les informations biologiques collectées. Les méthodes d’échantillonnage diurne et nocturne se sont montrées les plus satisfaisantes. Les méthodes d’appel par les chasseurs et de battue au filet sont moins fiables, mais peuvent être utilisées en association avec d’autres mesures biologiques comme indicateurs de changements écologiques, une approche qui a été utilisée avec succès dans les écosystèmes tempérés pour la gestion des grands herbivores.Mots-clés:gestion durable, grands herbivores, indicateurs de changement écologique, méthode de recensement, viande de brousse


1960 ◽  
Vol S7-II (6) ◽  
pp. 711-722 ◽  
Author(s):  
Nicolas Varlamoff

Abstract The spatial relationships of pegmatites and granites of central Africa and Madagascar are briefly described. Two groups of pegmatites are distinguished. The pegmatites of one group are directly related to the granite massifs and are arranged in fairly well-defined sequences of different types around the contacts. Those of the other occur at greater depth and are related to processes of gneiss formation, migmatization, and regional granitization. The two groups are very different in genesis and mode of emplacement.


Zootaxa ◽  
2005 ◽  
Vol 847 (1) ◽  
pp. 1 ◽  
Author(s):  
JOHN P. SULLIVAN ◽  
CARL D. HOPKINS

Stomatorhinus ivindoensis n. sp. is described from the basin of the Ivindo River, a tributary of the Ogooué River, in Gabon, West Central Africa. This species is characterized by its very small size which is not known to exceed 56 mm standard length. It is distinguished from S. fuliginosus from the Congo basin, the only described Stomatorhinus for which all members of the type series are within the size range of S. ivindoensis, by a smaller caudal peduncle depth to length ratio, a narrower head, a greater number of lateral line scales with visible tubes and pores and by rounded caudal fin lobes. It is distinguished from the similar S. polli, also from the Congo basin, by a longer snout, a smaller eye and a greater interorbital width relative to head length. It is distinguished from S. walkeri, the only other species described from the Ogooué River basin, by its smaller size, smaller snout to pectoral fin distance (relative to standard length) and by its reduced numbers of pectoral rays, vertebrae, and lateral line scales with visible tubes and pores. Stomatorhinus ivindoensis is endemic to the Ivindo River basin of Gabon and is allopatrically distributed with respect to S. walkeri which, although found elsewhere in the Ogooué River basin, has never been recorded from the Ivindo River. Stomatorhinus ivindoensis may be the smallest species of mormyrid fish yet described.Stomatorhinus ivindoensis n. sp. est décrite de la rivière Ivindo, un affluent du fleuve Ogooué, au Gabon, Afrique Centrale. Cette espèce est caractérisée par sa très petite taille, qui ne dépasse pas 56 mm en longueur standard. Elle se distingue de S. fuliginosus du bassin du Congo, la seule espèce de Stomatorhinus décrite dont l’intervalle de taille des spécimens types est compris dans celui de S. ivindoensis, par un rapport largeur sur longueur du pédoncule caudal plus petit, une tête plus étroite, un nombre d’écailles percées le long de la ligne latérale plus grand et une nageoire caudale aux lobes arrondies. Elle se distingue de S. polli, une autre espèce similaire du bassin du Congo, par un museau plus long, un oeil plus petit, et une distance interorbitale plus grande par rapport à la longueur de la tête. Elle se distingue de S. walkeri, la seule autre espèce de Stomatorhinus décrite du


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