scholarly journals Édito : Le suicide assisté, perte de dignité !

2012 ◽  
Vol 2 (2) ◽  
pp. 65-66
Author(s):  
Alain Béry
Keyword(s):  
Books ◽  
2014 ◽  
Vol N° 59 (11) ◽  
pp. 87-94
Author(s):  
Bruce Falconer ◽  
Laurent Bury
Keyword(s):  

2016 ◽  
Vol 29 (2) ◽  
pp. 209-232
Author(s):  
Christian Byk

Aujourd’hui, avec la reconnaissance des droits individuels, la question de la revendication de l’autonomie de la personne au moment de sa mort revêt une importance particulière et soulève la controverse. Le débat juridique sur la scène internationale tend à la reconnaissance du droit à refuser des traitements qui prolongent artificiellement la vie, et les textes internationaux soulignent bien cette reconnaissance, en précisant qu’il est du devoir du médecin de prolonger la vie mais aussi de soulager les souffrances. L’évolution de cette conception fut facilitée grâce à l’apport des opinions émises par les Églises et par la nécessité économique de fixer des limites aux coûts des soins de santé. Mais ce droit ne saurait être absolu, et le problème est particulièrement délicat lorsqu’il s’agit de décider de la vie de personnes incapables de s’exprimer. La réponse en Amérique du Nord est de reconnaître deux systèmes par lesquels il est permis à la personne intéressée de revendiquer à l’avance la cessation des traitements ou de confier à une tierce personne le soin de la décision en cas d’inaptitude. Concernant les personnes ab initio incapables de faire connaître leur volonté, les critères de décision seront un jugement substitué ou encore le meilleur intérêt du patient, représenté par les membres de sa famille. Le problème se pose toutefois différemment en ce qui concerne le débat sur l’euthanasie active et le suicide assisté. Les Codes pénaux de certains pays et les textes internationaux sur l’éthique médicale condamnent ces pratiques, les qualifiant d’homicides volontaires, certains pays admettant toutefois que le consentement de la victime puisse constituer une excuse atténuante. Mais devant les diverses formes de traitement que visent en pratique les poursuites engagées, la question se pose souvent de savoir si l’euthanasie active ne rencontre pas malgré tout quelque tolérance... Il semble qu’aujourd’hui, elle soit acceptée à certaines conditions. Au Royaume-Uni, la Chambre des lords propose d’approuver le droit au refus des traitements et, pour les décisions concernant les personnes incapables, d’adopter une procédure judiciaire particulière. Les Pays-Bas, quant à eux, légalisent la procédure de déclaration des décès par euthanasie, quoique celle-ci n’en soit pas dépénalisée pour autant. Le refus de l’acharnement thérapeutique est donc admis en principe. Mais pour bien prendre en considération toutes les circonstances particulières, il semble que la meilleure solution soit le recours au bon sens du juge, dont le rôle permettra au débat d’évoluer.


Author(s):  
Bridget Campion

RÉSUMÉ«Physician-Assisted Death» est un recueil de dissertations traitant de la question de l'euthanasie et du suicide assisté selon divers points de vue. Il illustre d'abord des données empiriques sur les opinions et les pratiques, soulève des questions d'ordre constitutionnel et éthique, puis présente une proposition qui permettrait de légaliser cette pratique selon certaines limites. Le livre se termine par un cas de «cryoconservation» en Californie. Ainsi, les auteurs se montrent à tout le moins tolérants, sinon ouvertement favorables à cette pratique. Dans l'un des articles les plus révélateurs, David Thomasma souligne qu'en fin de compte, l'euthanasie soulève des questions quant au type de société que nous devrions former ([4], p. 112). Étant donné que le décès assisté par le médecin se fonde sur un modèle d'humanité indépendant, puissant et compétent, et que nous ne vivons pas tous selon ces normes, le rédacteur estime que les débats à venir devraient se concentrer sur la forme que devrait prendre la société.


2013 ◽  
Vol 2013 (122) ◽  
pp. 145-146
Author(s):  
Christian Byk
Keyword(s):  

sui generis ◽  
2021 ◽  
Author(s):  
Fabian Teichmann ◽  
Madeleine Camprubi ◽  
Léonard Gerber

Cette contribution illustre le cadre légal suisse de l’aide médicale au suicide et des conditions d’octroi de Natrium Pentobarbital (NaP) notamment au regard du CP, de la LStup, de la LPTh et de la LPMéd, ainsi que le cadre réglementaire suisse actuel. Elle se penche aussi sur les traits saillants des systèmes du Benelux en matière de suicide assisté et de soins palliatifs dans le but d’examiner le potentiel de développement du système actuel en Suisse.


2014 ◽  
Vol 53 (3) ◽  
pp. 193-194
Author(s):  
Jean-Marc Guilé
Keyword(s):  

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