Événements indésirables en médecine générale, enquête nationale en soins primaires

Soins ◽  
2016 ◽  
Vol 61 (804) ◽  
pp. 20-22
Author(s):  
Philippe Michel ◽  
Anne Mosnier ◽  
Isabelle Dupie ◽  
Jean-Luc Quenon ◽  
Jean Brami
2020 ◽  
pp. 070674372096174
Author(s):  
J.-L. Ducher ◽  
P.-M. Llorca ◽  
S. Callahan ◽  
I. de Chazeron

Objectif: La prévention du suicide passe certainement par une meilleure connaissance du risque suicidaire en soins primaires. Un certain nombre de publications internationales se sont intéressées à évaluer celui-ci, mais le plus souvent, auprès de populations particulières de consultants : patients jeunes, âgés, anhédoniques, dépressifs, etc. Notre étude analyse la prévalence du risque suicidaire chez des patients consultant en médecine générale quel que soit leur motif de consultation, somatique ou psychiatrique, leur pathologie ou leur âge. Méthode: Cette étude transversale a été menée auprès de patients adultes (inclusion de 827 sujets) venus consulter un panel de praticiens généralistes français sélectionnés de manière aléatoire. Ils ont rempli un auto-questionnaire validé (aRSD) évaluant leur risque suicidaire sur les 15 jours précédents et renseigné certaines données personnelles et professionnelles. Résultats: Les 757 dossiers (483 femmes; 274 hommes), totalement utilisables, montrent que près d’un quart des consultants (24,3 %) présente un risque suicidaire positif au cours des 15 jours précédant leur consultation et 6,3 %, un risque sévère (aRSD ≥ 7) avec idées et envie de passer à l’acte. Lorsque le motif de consultation est psychiatrique, 64,6 % de ces consultants ont un score aRSD positif. Une fois sur deux, il s’agit même d’un risque sévère. Conclusions: Ces données montrent l’importance de la prévalence du risque suicidaire en médecine générale. Elles confirment le rôle majeur que peuvent jouer les praticiens de soins primaires dans les actions de prévention du risque suicidaire. Elles montrent également l’apport que pourrait représenter l’utilisation d’un auto-questionnaire évaluant rapidement l’intentionnalité suicidaire dans le dépistage de celle-ci.


2019 ◽  
Vol 32 ◽  
Author(s):  
Marc Jamoulle ◽  
Daniel Knupp Augusto ◽  
Miguel Pizzanelli ◽  
Ariana De Oliveira Tavares ◽  
Melissa Resnick ◽  
...  

1986 ◽  
Vol 4 (3) ◽  
pp. 223-227
Author(s):  
Bruno Jobert
Keyword(s):  

1986 ◽  
Vol 1 (2) ◽  
pp. 162-169
Author(s):  
D. Cremniter ◽  
J.D. Guelfi ◽  
J. Fermanian

Résumé128 états dépressifs (24 hommes et 104 femmes) ont été inclus dans cette étude par 11 médecins généralistes sur une période de 4 mois. L’évaluation initiale (EO) montrait que 92 % des patients relevaient du diagnostic d’état dépressif selon la liste des critères de Spitzer (RDC, 1977) dont 72 % de dépressions majeures et 20 % de dépressions mineures. La note obtenue à la MADRS (échelle de dépression de Montgomery et Asberg) à EO était supérieure à 20 chez les 3/4 des patients. La fréquence des traitements prescrits se répartissait ainsi : anxiolytiques (74.2 % des patients), antidépresseurs (68 %) et somnifères (22.6 %). Après 15 jours d’évolution sous traitement, 99 patients ont été revus lors de la 2ème évaluation (E1). La diminution des scores obtenus à la MADRS se situe entre 0 et 50% chez 54 patients et atteint plus de 50 % chez 32 patients. Le jugement global du généraliste confirme l’importance du taux d’amélioration portant sur 80 % des patients. Parmi ceux-ci, un degré marqué d’amélioration est retrouvé chez 45 % des déprimés traités par antidépresseurs alors qu’il n’est que de 22 % de ceux qui ne reçoivent pas ce traitement. Les effets secondaires sont présents chez 45 % des patients à E1. Chez ceux traités par les antidépresseurs, la fréquence de survenue de ces effets est nettement plus importante (43 %) que chez ceux qui ne reçoivent pas ce traitement (15 %).Au cours de l’évolution, la modification des scores de la HSCL (Hopkins Symptom Check-List) est mesurée chez 43 des patients revus lors de la 3ème évaluation (E2) un mois après le début du traitement. Les 7 dépressions majeures sont toutes améliorées. Sur les 30 dépressions majeures, la diminution des scores porte sur les 5/6 des patients.


Author(s):  
M. Poyer ◽  
F. Hacard ◽  
C. Jaulent ◽  
F. Bérard ◽  
J.-F. Nicolas ◽  
...  

2018 ◽  
Vol 19 (1) ◽  
pp. 27-35
Author(s):  
Céline Lajzerowicz ◽  
Yves-Marie Vincent ◽  
Catherine Jung

Contexte et objectif : Pendant le stage autonome en soins primaires ambulatoires supervisé (SASPAS), l’interne réalise seul les consultations médicales. Son maître de stage lui apporte une rétroaction régulière lors de séances de supervision indirecte (SI). L’objectif de cette étude est d’explorer l’expérience de la SI par les internes en SASPAS, afin de faire émerger les caractéristiques de la séance de supervision idéale de leur point de vue. Méthodes : Une étude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés a été réalisée auprès des internes en SASPAS en Aquitaine. Une analyse thématique de contenu a été menée dans une approche analytique inductive. Résultats : Douze entretiens ont été réalisés entre janvier et mars 2017. Les internes ont décrit la séance de SI idéale comme un temps pédagogique centré sur l’interne et sa pratique, dans un climat de bienveillance et d’échange entre « pairs ». Elle se déroule dans un temps et un espace dédié. La rétroaction, guidée par le maître de stage expert, est une dynamique entre validation de l’action et critique sous forme de marge de progression. L’enjeu est le développement de la réflexivité, des compétences et du sentiment d’efficacité personnelle. Conclusion : La séance de SI idéale présente les caractéristiques d’une supervision formative, centrée sur l’interne en formation. La réflexion développée sur cet outil pédagogique peut favoriser son appropriation par le maître de stage et l’interne, et amener à une amélioration des pratiques de supervision.


2002 ◽  
Vol 15 (1) ◽  
pp. 71-79 ◽  
Author(s):  
P. Tajfel ◽  
S. Gerche ◽  
D. Huas
Keyword(s):  

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