Immunité cellulaire et traitement immunosuppresseur du syndrome néphrotique idiopathique corticosensible

2005 ◽  
Vol 12 (3) ◽  
pp. 305-315 ◽  
Author(s):  
P. Frange ◽  
M.A. Frey ◽  
G. Deschênes
Keyword(s):  
2019 ◽  
Vol 35 (12) ◽  
pp. 949-956 ◽  
Author(s):  
Marie Kostine ◽  
Aurélien Marabelle ◽  
Thierry Schaeverbeke ◽  
Maria Kfoury

L’immunothérapie représente désormais un des piliers de la prise en charge du cancer, notamment avec l’arrivée des inhibiteurs de points de contrôle (checkpoint) immunitaire (ICI, immune checkpoint inhibitors). Ces anticorps thérapeutiques ciblent ces co-signaux inhibiteurs entre cellules tumorales ou cellules présentatrices d’antigènes et lymphocytes T, activant ou réactivant ainsi une immunité cellulaire T anti-tumorale. Mais la survenue d’une toxicité immunologique, qui peut concerner tous les organes, représente le facteur limitant dans le développement clinique de ces anticorps. La gestion de cette toxicité nécessite une collaboration étroite entre oncologues et spécialistes d’organe, et repose sur l’utilisation de corticoïdes et/ou d’autres immunosuppresseurs, avec l’objectif de contrôler la dysimmunité induite sans perdre l’efficacité anti-tumorale.


1993 ◽  
Vol 46 (1-2) ◽  
pp. 87-94
Author(s):  
J.C. Williams ◽  
M.G. Peacock ◽  
R.E. Race

Des vaccins contre la fièvre Q ont été testés sur des chiens de races croisées en utilisant des cellules entières de Coxiella burnetii inactivées à la formaline dans la phase I (CEI) ou phase II (CEII) ou le résidu obtenu par extraction par chloroforme/méthanol (RCM) de cellules en phase I. Le vaccin CEI mélangé (1 : 1) à l'adjuvant incomplet de Freund (AIF) a provoqué des réponses immunitaires humorales aux antigènes des phases I et II, comme il a été mesuré par le test de microagglutination. Le vaccin RCM mélangé (1 : 1) à l'AIF a engendré des titres d'anticorps spécifiques aux antigènes de phases I et II plus élevés que le vaccin CEI. Le vaccin CEII a produit seulement des anticorps contre des antigènes de phase II. La durée d'un érythème et d'une induration après des tests dermiques avec des antigènes de Coxiella burnetii, fait penser à une immunité cellulaire. Les résultats des tests dermiques montrent que le vaccin RCM est le meilleur choix comparé aux vaccins CE, étant donné l'absence de formation tardive des granulomes par le premier. D'autres études seront nécessaires pour déterminer l'origine des réactions indésirables et pour évaluer l'efficacité des vaccins contre la coxiellose des chiens.


1985 ◽  
Vol 15 (5) ◽  
pp. 285
Author(s):  
J. Reynes ◽  
A. Thyss ◽  
E. Bernard ◽  
C. Caldani ◽  
J.F. Quaranta ◽  
...  

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