Apport alimentaire spontané des patientes obèses présentant un syndrome des ovaires polykystiques : étude cas témoins

2018 ◽  
Vol 79 (4) ◽  
pp. 256-257
Author(s):  
H. Ben Hadj Hassen ◽  
I. Kammoun ◽  
C. Kaanich ◽  
J. Ben Lagha ◽  
M. Jemel ◽  
...  
Endoscopy ◽  
2011 ◽  
Vol 43 (03) ◽  
Author(s):  
P Grandval ◽  
A Laquiere ◽  
D Bernardini ◽  
H Turki ◽  
JM Gonzalez ◽  
...  
Keyword(s):  

2011 ◽  
Vol 31 (2) ◽  
pp. 90-98
Author(s):  
Y Shi ◽  
M de Groh ◽  
H Morrison ◽  
C Robinson ◽  
L Vardy

Introduction Près de 30 % des cas d’hypertension chez les Canadiens pourraient être dus à l’excès de sodium alimentaire. Méthodologie À l’aide de données de rappel de 24 heures provenant de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, cycle 2.2, Nutrition (2004), nous avons examiné l’apport moyen en sodium chez les Canadiens de 30 ans et plus, qui souffrent d’hypertension et qui ne souffrent pas d’hypertension, en fonction de leur état à l’égard du diabète et selon l’âge et le sexe. Nous avons comparé l’apport moyen absolu (brut) en sodium chez les personnes hypertendues et chez les autres à l’apport recommandé par le Programme éducatif canadien sur l’hypertension (PECH) 2009 et ajusté l’apport moyen en sodium entre les personnes hypertendues et celles qui ne le sont pas. Résultats Aussi bien les personnes atteintes d’hypertension diagnostiquée que les autres affichent un apport moyen en sodium bien supérieur aux 1 500 mg/jour recommandés par le PECH 2009 (respectivement 2 950 mg/jour et 3 175 mg/jour). Après ajustement pour éliminer les facteurs confusionnels potentiels, les personnes atteintes d’hypertension affichent un apport moyen en sodium significativement plus élevé que les autres (p = 0,0124). Selon les analyses par sous-groupes stratifiés, l’apport moyen en sodium chez les personnes hypertendues était plus élevé chez les hommes de 30 à 49 ans (p = 0,0265), chez les femmes de 50 à 69 ans (p = 0,0083) et chez les sujets non diabétiques (p = 0,0071) que chez les groupes de même type ne souffrant pas d’hypertension. Conclusion Nous devons améliorer notre politique de réduction de l’apport en sodium, tant auprès des patients atteints d’hypertension qu’auprès du reste de la population.


Author(s):  
Pia Liv Russell

This interdisciplinary case study explores information literacy policy in Ontario’s public education system. Using interviews with policy makers and a rhetorical analysis of information literacy policy documents, it finds Ontario’s current information literacy policy inadequate to the task of providing equitable student access to opportunities for information literacy development.Une étude cas interdisciplinaire explore la politique de littératie informationnelle du système d’éducation publique de l’Ontario. En utilisant des entrevues avec les décideurs et une analyse rhétorique des documents sur la politique de littératie informationnelle, il est démontré que la politique de littératie informationnelle actuelle de l’Ontario est inappropriée pour la mission qui vise à offrir aux étudiants un accès équitable aux possibilités de développement de la littératie informationnelle. 


2017 ◽  
Vol 31 (1) ◽  
pp. 65
Author(s):  
A. Diallo ◽  
M. Deschasaux ◽  
P. Latino-Martel ◽  
S. Hercberg ◽  
F. Pierre ◽  
...  

2009 ◽  
Vol 57 ◽  
pp. S13-S14
Author(s):  
L. Bensouda-Grimaldi ◽  
M. Rossignol ◽  
N. Danchin ◽  
B. David ◽  
E. Autret-Leca ◽  
...  
Keyword(s):  

2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S44-S45
Author(s):  
S. Billioti De Gage

Plusieurs études ont conclu à une augmentation du risque de démence chez les personnes âgées ayant utilisé des benzodiazépines . Ces médicaments méritent une attention particulière du fait de :– leur utilisation trop systématique et le plus souvent chronique contrairement aux recommandations d’usage ;– leurs effets délétères sur la cognition, mal évalués à long terme.Un biais protopathique pouvait cependant, en partie du moins, avoir expliqué ces résultats : la prescription de benzodiazépines pouvait avoir été motivée par des prodromes souvent observés au cours des années précédant le diagnostic de la maladie. Afin de mieux prendre en considération ce biais, le projet BENZODEM a utilisé les ressources de la cohorte PAQUID (3777 sujets ≥ 65 ans tirés au sort sur les listes électorales de Dordogne et Gironde bénéficiant d’un suivi de plus de 20 ans). Ce projet, combinant deux études de cohorte et une étude cas-témoins, a conclu à un risque de démence augmenté de 46 à 62 % chez les utilisateurs de benzodiazépines et retardé de 5 à 15 ans par rapport à l’initiation du traitement . Un second programme (BENZODEM2) a consisté en une étude cas-témoins conduite sur un large échantillon de sujets de plus de 65 ans enregistrés sur la base de données de la régie de l’Assurance Maladie du Québec (RAMQ). Ce programme a permis :– de valider les précédents résultats (risque augmenté de 30 à 80 % en fonction de la dose, la durée du traitement et la nature des molécules) ;– d’identifier les profils de consommation associés à un excès de risque : consommateurs de plus de 3 mois avec une relation dose–effet marquée et molécules à longue demi-vie d’élimination .Des explorations complémentaires ont permis de conclure que cet excès de risque n’était pas expliqué par une mortalité différentielle entre groupes comparés ni par la prescription d’autres médicaments psychotropes.


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