Etude des mécanismes neurobiologiques de la dépendance aux opiacés

1989 ◽  
Vol 2 (2) ◽  
pp. 51-60
Author(s):  
H. Ollat
Praxis ◽  
2002 ◽  
Vol 91 (40) ◽  
pp. 1651-1654
Author(s):  
Zimmermann ◽  
Zullino ◽  
Krenz ◽  
Favrat ◽  
Muller ◽  
...  

Die schnelle Einleitung des Entzuges mittels Opiatantagonisten unter Anästhesie ist eine kürzlich für die Opiat-Entgiftung eingeführte Technik. Durch die deutliche Verkürzung der Entzugssymptomatik erhöht sich der Konfort der Patienten. Sie stellt darum eine interessante Alternative zu den konventionellen Methoden dar. Es wird auf den geschichtlichen Hintergrund und die im Zusammenhang mit der Anwendung der Technik aufgeworfenen Fragen eingegangen.


2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S104-S104
Author(s):  
E. Karsinti ◽  
K. Piani ◽  
R. Icick ◽  
V. Bloch ◽  
F. Bellivier ◽  
...  

La littérature suggère qu’une enfance instable engendrerait une résilience plus faible, et qu’une résilience faible serait prédictrice d’un plus haut risque de dépendance et de complications psychiatriques [1,2]. Dans ce contexte, notre objectif a été d’étudier l’ensemble de ces facteurs en une même étude afin d’affiner les trajectoires des patients consommateurs de cocaïne. Nous avons réalisé une étude préliminaire sur 200 patients régulièrement suivis dans 6 centres de soin parisiens. Nous avons évalué la résilience à l’aide de la CD-RISC [3] qui est un auto-questionnaire en 25 questions évaluant 5 dimensions et donnant lieu à un score total. De plus, nous avons procédé à des hétéro-évaluations concernant les variables psychiatriques et les antécédents familiaux (évalués rétrospectivement) et mesuré les dépendances aux différentes substances à l’aide des critères du DSM-IV. Les facteurs de vulnérabilité nous montrent que l’abus (ou dépendance) d’alcool du père, ainsi que le nombre de ruptures parentales sont associés à une plus faible résilience. L’étude des variables psychiatriques révèle qu’une faible résilience serait associée à un plus haut risque de commettre au moins une tentative de suicide dans sa vie, à un plus haut risque d’hospitalisation en service de psychiatrie et de diagnostic de schizophrénie. S’agissant des comorbidités addictives, une faible résilience est prédictrice d’un plus haut risque de dépendance aux opiacés, ainsi qu’aux benzodiazépines, et d’injection de cocaïne. Enfin, les facteurs du CD RISC sont associés à plus de sevrages hospitaliers. En reprenant la théorie de Didier, les adolescents s’intègrerait dans un groupe de pairs dépendants pour palier à une cellule familiale insecure [2]. Une faible résilience de ces patients pourrait conduire à plus de dépendance aux produits anesthésiants comme stratégie de coping. Pour aller plus loin, il pourrait être pertinent d’étudier conjointement résilience, traumatismes et style parentaux.


Therapies ◽  
2010 ◽  
Vol 65 (3) ◽  
pp. 241-247 ◽  
Author(s):  
Gaëlle Julians-Minou ◽  
Sarah Bruch ◽  
Nathalie Peyre ◽  
Guillaume Sudérie ◽  
Maryse Lapeyre-Mestre ◽  
...  

2014 ◽  
Vol 53 (539) ◽  
pp. 37-41
Author(s):  
Aurélie Audinet ◽  
André Nguyen ◽  
Pierre Villéger

2017 ◽  
Vol 56 (570) ◽  
pp. 12-15
Author(s):  
Françoise Couic-Marinier ◽  
François Pillon

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