On misunderstanding allan bloom: The response toThe Closing of the American Mind

1989 ◽  
Vol 2 (4) ◽  
pp. 56-80 ◽  
Author(s):  
Charles E. Butterworth
Keyword(s):  
1988 ◽  
Vol 9 (1) ◽  
pp. 395-406
Author(s):  
Jean-Marie Apostolidès

Le succès du livre d’Allan Bloom, autant aux Etats-Unis qu’en France, témoigne de l’inquiétude des milieux universitaires dans ces deux pays, et du grand public cultivé en général. Les années précédentes, les médias nous avaient sensibilisés à la crise de l’enseignement primaire puis à celle du secondaire. Le tour de l’enseignement supérieur devait venir, et c’est fait. Nous sommes en effet en crise, non seulement dans l’éducation, mais probablement crise plus vaste de la culture, entendue autant dans le sens restreint que le sens large du mot, et le public se montre réceptif à toute information pouvant éclairer son inquiétude. Le livre d’Allan Bloom répond donc à l’attente, sérieux et bien informé, et qui cherche moins à polémiquer qu’à analyser la situation, à partir de l’expérience concrète de son auteur. Ce dernier a derrière lui une longue carrière d’enseignant dans l’université américaine. Le problème de l’éducation est d’autant plus sensible qu’elle seule permet à la génération adulte de préparer l’avenir, d’exercer un certain contrôle sur les destinées d’un pays lorsque cette génération ne sera plus là. Et il est légitime de trouver une identité entre le passé et le futur, puisque ce sentiment de la continuité historique façonne notre temporalité intime et structure notre existence. La question de la mort soustend donc les analyses d’Allan Bloom, et même si elle n’est pas directement posée, elle explique sans doute le ton quelque peu apocalyptique qu’il emploie à l’occasion.


Author(s):  
Mark R. Schwehn

In this thoughtful and literate study, Schwehn argues that Max Weber and several of his contemporaries led higher education astray by stressing research--the making and transmitting of knowledge--at the expense of shaping moral character. Schwehn sees an urgent need for a change in orientation and calls for a "spiritually grounded education in and for thoughtfulness." The reforms he endorses would replace individualistic behavior, the "doing my own work" syndrome derived from the Enlightenment, with a communitarian ethic grounded in Judeo-Christian spirituality. Schwehn critiques philosophies of higher education he considers misguided, from Weber and Henry Adams to Derek Bok, Allan Bloom, and William G. Perry Jr. He draws out valid insights, always showing the theological underpinnings of the so-called secular thinkers. He emphasizes the importance of community, drawing on both the secular communitarian theory of Richard Rorty and that of the Christian theorist Parker Palmer. Finally, he outlines his own prescription for a classroom-centered spiritual community of scholars. Schwehn's study will interest all those concerned with higher education in America today: faculty, students, parents, alumni, administrators, trustees, and foundation officers.


1961 ◽  
Vol 13 (2) ◽  
pp. 200
Author(s):  
Emory G. Evans ◽  
Merrill D. Peterson
Keyword(s):  

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