Lutte biologique et intégrée en vergers de pommiers, poiriers et abricotiers

Entomophaga ◽  
1987 ◽  
Vol 32 (1) ◽  
pp. 59-71 ◽  
Author(s):  
H. Audemard
2004 ◽  
Vol 84 (2) ◽  
pp. 105-113 ◽  
Author(s):  
Caroline Provost ◽  
Daniel Coderre ◽  
Éric Lucas ◽  
Gérald Chouinard ◽  
Noubar J. Bostanian

Résumé Les impacts d’une dose sublétale de lambda-cyhalothrine, une pyréthrinoïde de synthèse, sur des prédateurs intraguildes d’acariens phytophages en vergers de pommiers ont été évalués en laboratoire. Les niveaux de mortalité de différentes combinaisons de prédateurs ont été notés en absence et en présence de l’insecticide. Deux combinaisons de prédateurs étaient observées : 1) la coccinelle Harmonia axyridis en présence de la punaise prédatrice Hyaliodes vitripennis et 2) H. vitripennis en présence de l’acarien prédateur Amblyseius fallacis. L’application d’une dose sublétale de lambda-cyhalothrine a engendré une mortalité importante du prédateur intraguilde due à une seconde exposition au produit chimique lors de l’ingestion de la proie contaminée. De plus, cette mortalité varie en fonction des stades de développement impliqués. La mortalité de H. axyridis est plus importante en présence d’immatures de H. vitripennis. Chez H. vitripennis, la mortalité des stades immatures est plus importante en présence d’A. fallacis. Les effets d’une application d’insecticide sur les interactions entre prédateurs apparaissent donc comme des facteurs à considérer lors de l’établissement d’un programme de lutte intégrée en vergers de pommiers.


1984 ◽  
Vol 89 (1) ◽  
pp. 816-821
Author(s):  
Pierre Monsarrat ◽  
Daniel Mariau ◽  
Philippe Genty
Keyword(s):  

2005 ◽  
Vol 86 (1) ◽  
pp. 53-59 ◽  
Author(s):  
Yolande Dalpé

Les mycorhizes arbusculaires constituent la symbiose végétale la plus répandue à l’échelle planétaire. Les champignons concernés, regroupés dans le phylum Glomeromycota et distribués sur l’ensemble des écosystèmes, colonisent la majorité des plantes terrestres. Aux avantages bien connus des mycorhizes sur la croissance végétale, s’ajoutent plusieurs bénéfices, notamment pour la survie des plantes, leur biodiversité, l’impact sur la microflore du sol et le potentiel d’agent de réduction des stress tant abiotiques que biotiques. Devant une telle panoplie d’avantages pour les plantes et l’environnement, on pourrait croire que les mycorhizes représentent une panacée à plusieurs problèmes liés à la production et à la protection des végétaux. Le complexe « plante-mycorhize-parasite-environnement » constitue la norme à maintenir ou à retrouver pour assurer la durabilité de l’environnement. Le fonctionnement des mycorhizes comme agent de lutte biologique touche globalement cinq mécanismes d’interaction. Certains concernent directement la plante, soit : 1) une stimulation de croissance par le biais d’un apport nutritif accru et une meilleure santé végétale, 2) une transformation morphologique au niveau racinaire, 3) l’induction ou la suppression de mécanismes de défense, notamment ceux impliquant plusieurs enzymes. D’autres agissent sur le parasite : 4) via une compétition directe avec les champignons mycorhiziens liée à la disponibilité de nutriments et de sites d’infection, et sur la structure et la qualité du sol, par le biais d’une 5) modification de la microflore et de l’augmentation du taux de matière organique.


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