Ultrastructure des cellules germinales au cours du d�veloppement embryonnaire du L�zard vivipare (Lacerta vivipara Jacquin)

1970 ◽  
Vol 107 (2) ◽  
pp. 265-283 ◽  
Author(s):  
Jean Hubert
2016 ◽  
Vol 200 (4-5) ◽  
pp. 993-1012
Author(s):  
Pierre Jouannet ◽  
Monique Adolphe ◽  
Jean-François Allilaire ◽  
Raymond Ardaillou ◽  
Claudine Bergoignan-Esper ◽  
...  
Keyword(s):  

2000 ◽  
Vol 14 (6) ◽  
pp. 675-684 ◽  
Author(s):  
J. Clobert ◽  
A. Oppliger ◽  
G. Sorci ◽  
B. Ernande ◽  
J. G. Swallow ◽  
...  

Development ◽  
1966 ◽  
Vol 16 (3) ◽  
pp. 591-607
Author(s):  
Par Fr. Ch. Chretien
Keyword(s):  

La découverte par Waldeyer (1870) des cellules sexuelles ou ‘Ureier’ dans l'épithélium germinatif péritonéal d'embryons de poulet de 3 et 4 jours, ouvrit la voie à toute une série de travaux sur l'origine et la filiation des cellules germinales chez les Vertébrés. Goette (1875) chez le crapaud, puis Rubaschkin (1908, 1912), Fuss (1911, 1912), Vanneman (1917) et Politzer (1928, 1930) chez les Mammifères, ont estimé les premiers que les gonocytes primordiaux doivent être considérés comme la souche unique de toutes les cellules sexuelles de l'individu, affirmé leur origine extra-embryonnaire et leur pouvoir migratoire. Les travaux de Vanneman (1917) sur le tatou, et ceux plus récents effectués par Witschi (1948) sur le foetus humain, par Everett (1943), Chiquoine (1954) et Mintz (1957, 1960) sur la souris, et par Beaumont & Mandl (1963) sur le rat, montrent que, chez ces espèces, les cellules germinales primordiales sont observables à des stades plus ou moins précoces du développement embryonnaire; ces cellules, situées d'abord dans l'endoderme de la vésicule ombilicale et dans le mésoderme, au niveau de l'évagination allantoïdienne, migrent ensuite le long de l'intestin par l'intermédiaire du mésentère dorsal, pour aboutir enfin dans les crêtes génitales.


Development ◽  
1964 ◽  
Vol 12 (4) ◽  
pp. 769-786
Author(s):  
Lynette A. Moffat(née Holder) ◽  
A. D'A. Bellairs

Many studies have been made on autotomy and regeneration of the tail in lizards; for example those by Woodland (1920) and Hughes & New (1959) on geckos, by Slotopolsky (1922) on Lacerta, by Barber (1944) and Kamrin & Singer (1955) on Anolis, and by Simpson (1964) on Lygosoma. This work is concerned with the adult, and, so far as we are aware, no comparable studies on young and embryonic lizards have been made. Indeed, the application of experimental techniques to reptilian embryology is still in its infancy (see Holder & Bellairs, 1962, 1963). In 1956 Panigel found that embryos of the common lizard (Lacerta vivipara) would develop, sometimes until hatching, when removed from the mother and kept under sterile moist conditions in a form of culture. Their yolk is sufficient for nourishment, and the rudimentary type of allanto-placenta which he describes seems to have no significant nutritive function.


Morphologie ◽  
2018 ◽  
Vol 102 (338) ◽  
pp. 148-149
Author(s):  
Stéphane Louryan ◽  
Marie Lejong ◽  
Myriam Duterre ◽  
Nathalie Vanmuylder
Keyword(s):  

2008 ◽  
Vol 36 (7) ◽  
pp. 539-544 ◽  
Author(s):  
Marianne Gabirot ◽  
Pilar López ◽  
José Martín ◽  
Michelle de Fraipont ◽  
Benoit Heulin ◽  
...  

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